jeudi 2 octobre 2014

Second tome de l'interview de Laurent Whale



Le tome 1 est ICI












Hello les tous ! (formule brevetée)







Nous voici donc amis pour la vie pendant un mois. Comme le veut la tradition, vous pouvez donc dès à présent me poser toutes les questions que vous désirez.



Oui, même celles que vous n’oseriez mentionner à votre psy. J’y répondrai bien entendu avec toute la mauvaise foi requise en pareille circonstance !



Blague à part (je sais, c’est moyen drôle !), le Chapternator et moi-même nous ferons un plaisir de dévoiler tous nos secrets, depuis le massacre de chapitres à la chaîne, en passant par l’art de la procrastination active et jusqu’à l’absorption de liquides stimulants pour les glande imaginatives.



Ma vie, mon œuvre et ma recette du cocktail d’escargots en tartare (c’est beurk, mais ça débarrasse des fâcheux).

Voilà, je crois que tout est dit, à vous les studios !



Astuce :

Les questions à éviter :

- Le montant de mes droits d’auteurs pharaoniques,

- La fin de mon prochain roman,

- Le téléphone de mon psy,

- Ma recette des bouchées au foie de hanneton (il y a des choses sacrées, tout de même)



Sinon, vous pouvez me tacler pour mon humour pourri, j’ai l’habitude.



Laurent.


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Nahe :

Bonjour Laurent,

je viens de terminer "Goodbye Billy", emballée par ce titre et cette série des Rats de poussière. Grâce à Lune, je n'aurai pas à demander qui sera le prochain personnage central et j'ai déjà hâte de découvrir ce roman.

Dans un autre domaine, quel lecteur es-tu ? Des auteurs, des genres favoris ?



Laurent :



Bonjour Nahe,
Merci pour le compliment ;-)
Je suis un lecteur permanent. j'ai beaucoup lu de SF par le passé, ainsi que pas mal de thrillers. Depuis quelques années, je tends à lire tout ce qui me tombe sous la main dans tous les genres, y compris en littérature générale. Il n'y a que la fantasy et la bit-lit auxquelles je n'accroche pas. Seuls de rares livres ont su me convaincre dans ce genre-là : La somme des rêves, de Nathalie Dau, ainsi que le dyptique Chien du Heaume de Justine Niogret.
Je lis tous les jours et je prends ma lecture en cours plusieurs fois dans la même journée. Impossible de concevoir l'écriture sans la lecture. Mais je ne lis jamais un livre dans le même genre que celui que j'écris. Pour preuve, en ce moment, je rédige le deuxième épisode des Rats de poussière en lisant le dyptique (encore) Dominium Mundi de l'excellent François Baranger (qui est un space op).
En thriller, j'apprécie : Mickael Connelly, Clive Cussler, Robert Ludlum et Robert Crais. En littérature générale : Arturo Perez-Reverte, Luis Sepulveda, St Exupéry ou encore E.E. Schmitt... pour la SF, la liste est bien trop longue !

Violaine :

Et moi pour faire original : quels sont les 10 livres qui vous ont marqués?

Laurent :


Violaine,


je crois m'être déjà prêté à ce jeu-là sur Facebook, mais je vais tenter de m'y plier à nouveau :


1) Le vieux qui lisait des romans d'amour, de Luis Sepulveda,
2) Le maître d'escrime, de Arturo Perez-Reverte,
3) Vol de nuit, de St Ex.
3) La vénus anatomique, de Xavier Mauméjean,
4) Les naufragés de la planète Mars, de Lester Del Rey (1er livre de SF que j'ai lu)
5) Le goût de l'immortalité, de Catherine Dufour,
6) L'homme inquiet, de Hennig Mankel,
7) tout ce que faisait Clive Cussler seul,
8) tout Mickael Connelly,
9) Le livre des étoiles, de Paul Hanost,
10) la collection Trash dans son ensemble, pour le fun et le style !


L'ennui d'une telle liste est le côté définitif qu'elle induit. Il y a bien entendu une quantité d'autres d'ouvrages qui m'ont marqué, à des degrès divers. Je ne me suis souvenus que de ceux-ci sur le coup. Pardon aux oubliés du moment !Le peu de classiques (si l'on excepte St Ex.) s'explique par mon cursus... comment dire, bref.Voila : je suis un abrégé de lettres ;-)

Dup :

Monsieur l'abrégé de lettres, explique-nous donc ton cursus puisqu'on en cause !

Et de quel métier alimentaire vis tu ? 


Laurent :


Salut Dup,
En fait, je ne peux pas te dire ce que je fais, je serais obligé de te tuer après (tirade mille fois galvaudée ;-) ).
Ça, c'est la version officielle.
Sinon, j'enseigne l'anglais et le français dans les entreprises. Parfois aussi un peu d'alphabetisation. Ce qui me laisse du temps pour concocter mes historiettes. J'espère, à plus ou moins brêve échéance, augmenter le pourcentage de mes revenus provenant de l'écriture. Cette année, je devrais atteindre un tiers d'entrées d'argent dues à ma plume.50% l'année prochaine... on peut rêver. Ce qui me permettrait de réagir à certains appels à textes (ce que je fais peu) et aussi produire un "petit" roman par an, en marge du "gros" que je commets habituellement.

Petite précision : je suis réellement "abrégé" de lettres. Je ne suis formateur que parce que je suis bilingue natif et doté d'un sens thermonucléaire de la pédagogie ;-)



Lyra Sullyvan : 



Bonsoir Laurent !

Nous nous sommes croisés aux Caves Alliés il y a deux semaines et j'avais acheté Les Pilleurs d'âmes, que vous avez estampillé d'un tampon pirate, arrr! Il se trouve que je l'ai lu très rapidement (c'est assez rare que je lise un livre aussi rapidement après son achat, pour être honnête :P). Le mélange piraterie et SF n'est pas un qui me serait venu spontanément, et qui m'intriguait, mais ça fonctionne vraiment très bien. Vous souvenez-vous de comment l'idée vous est venue ?

A la fin de l'histoire, dans le lexique, je me suis demandé si certains des noms que vous mentionniez étaient issus de personnes réelles et j'ai été ravie de découvrir que oui ! J'aime me cultiver en lisant des romans, alors merci pour la petite leçon de piraterie ! ^^ 




Laurent :


Bonjour Lyra,

Content que vous ayez aimé le roman, c'est toujours agréable de faire une lectrice heureuse (un lecteur aussi, d'ailleurs !).
Oui, je me souviens très bien de l'origine de l'idée pour ce livre.
Mon amie me faisait découvrir l'île de Ré et nous sommes allé déjeuner un jour au restaurant "La fiancée du pirate" sur le port de La Flotte. Les affiches sur les murs, ainsi que le décor et la proximité des bateaux de pêche et de plaisance, ont attisé mon envie d'écrire sur le sujet. Le bruit du vent dans les gréements et l'odeur de l'iode ont fait le reste (une certaine quantité de rhum, également !). D'ailleurs, si vous avez la curiosité de lire les remerciements, en fin d'ouvrage, le restaurant y est cité.
Bien que la référence pour le nom de l'établissement vienne du film des années cinquante, plutôt que de vrais pirates, ça m'avait lancé.
En effet, les flibustiers ainsi que les lieux cités dans le roman sont authentiques. Certaines actions également ainsi que leurs traditions et la terminologie. Je me documente toujours beaucoup avant d'écrire sur un sujet. Mais il faut que je sois passionné pour m'approprier toute cette documentation afin de m'en détacher pour écrire ce qui demeure, avant tout, un roman d'aventure et non pas un manuel de piraterie !
Pour la partie flibuste et termes de marine, le lexique est fidèle à la réalité, mais vous avez sûrement remarqué que les termes de SF s'y sont glissés ;-)

Ramettes 


kikou,
Restons dans le culinaire... Avez vous déjà reçu des lettres de mécontentement de la part des amoureux des animaux domestiques ??? non parce que vous insistez vraiment sur la viande de clebs !!! Bon appétit 


Laurent :

Ramettes,
non, je n'ai jamais reçu de plainte de la part des amis des animaux domestiques ;-) et pour cause : dans mes romans, les chiens sont loin d'être des toutous à sa mémère ! ils sont plus proche du loups que du labrador...






En réaction à ce que vous avez répondu à Dup... Laurent Whale c'est votre vrai nom ou un pseudo ? si c'est un pseudo vous l'avez choisi pour Killer Whale ou juste Whale ? 

Laurent :


Laurent Whale est à la fois mon vrai nom et un pseudo... hé hé hé, cherchez donc pourquoi ^^ mais aucun rapport avec des animaux marins ou non.



Lune

En fait je voulais juste te dire Laurent, que j'aime tes personnages féminins, car ce ne sont JAMAIS des potiches. Ceci n'est pas une question :D




Laurent :


Merci Lune !
Ça fait plaisir à lire, un commentaire comme celui-ci venant d'une femme (je suppose !). Il m'a fallu longtemps avant d'oser décrire des personnages féminins en tant que partie prenante d'une histoire. avec un vrai rôle et un poids réel dans le récit. J'avais sans doute peur de froisser en usant de stéréotypes. On dit que la femme est un homme comme les autres, mais qui le dit , qui est "on" ? en vérité, c'est l'amitié de femmes qui m'a permis de le faire. Observer les femmes qui observent les imperfections de nous autres les hommes.Non seulement les observer, mais bien souvent rattraper nos conneries ;-)Sans vous, nous ne serions que des hommes.C'est peu, en somme.




Très heureux de vous retrouver ici et de vous découvrir un peu plus à travers ce jeu de question / réponse. Votre enthousiasme pour mettre en avant et d'accessoirement me vendre "Goodbye Billy" lors de notre rencontre à Angers fut des plus sympathiques et vous m'avez aussi étonné dans votre facilité à vendre les autres auteurs et auteures présentes, je pense plus particulièrement à Mélanie Fazi dont je suis depuis devenu fan grâce à vous.... Dans la catégorie question plus générale, êtes vous fan des westerns ? lesquels ? Est-ce qu'un auteur comme Steve Berry vous inspirerait ? ou êtes-vous plutôt Ken Follet ? Le livre partenariat qui devait me parvenir grâce à nos deux vénérables n'est jamais arrivé et j'espère que cela aura rendu au moins un postier heureux d'ou ma difficulté à avoir de la diversité, de de vos opus littéraires une bonne image, comment se fait-il que je n'arrive pas à trouver vos livres dans mes médiathèques ? N'avez vous jamais eu l'occasion de rencontrer votre public dans le cadre de ces lieux de perdition, pour moi ? 



Laurent :


Bonjour Olivier,

Merci pour ces rappels sympathiques du festival d'Angers. Oui, j'aime que les gens repartent chez eux contents et si je peux les aider à faire quelques découvertes, c'est encore mieux. Mélanie Fazi fut pour moi également, un choc littéraire. C'est la première personne que j'ai cotoyée dans le millieux SF, il y a maintenant plusieurs années. Ses nouvelles sont invariablement superbes. De magnifiques leçons d'écriture.
Vous avez deviné ! je suis fan de western, mais surtout au cinéma. En fait, je deviens fan de chacun des sujets de mes livres. Il y a eu Bogart, puis les flibustiers, puis l'aviation et enfin le western. Pour écrire, je dois d'abord trouver un environnement qui m'inspire. Pas uniquement un décor pour mes histoires, mais une seconde peau, en profondeur.
Désolé que vos livres ne soient jamais arrivés, comme vous dites, espérons qu'au moins un postier voyage avec eux!
Où êtes-vous situé ? autour de chez moi (77) toutes les médiathèques possèdent au minimum deux de mes bouquins.
Je n'ai eu l'occasion de faire qu'une table ronde en médiathèque (à Lyon) et quelques interventions - dédicaces en librairie un peu partout. chaque fois, c'est une expérience enrichissante.
Si vous demandez à votre médiathécaire, il commandera les livres, ils sont souvent friands d'enrichir leur fonds.




Ramettes

Ma fille en voyant votre livre m'a demandé si vous jouiez à "fallout" ... aucune idée de quoi elle cause !



Laurent :

Ramettes,
Je vois ce qu'elle veut dire ! il s'agit d'un jeu video basé sur un univers de fin du monde liée au nucléaire, me semble-t-il. Et bien non, je n'y joue pas. Pas plus qu'à aucun jeu de ce type. Mon fils fut un grand dévorateur de Call of Duty, dans un genre proche et j'en ai tâté un peu avec lui. Mais je dois dire que je suis loin d'y être accro ;-)





Sia 

Mince, je suis un poil déçue d'apprendre que vous ne connaissez pas la Catalogne comme votre poche... car je comptais demander des bonnes adresses pour un petit voyage :) Mais cela renforce mon admiration pour ces descriptions car, vraiment, je m'y voyais !! 

Je rejoins Lune sur les personnages féminins : pas de potiches, et c'était vraiment agréable. 

J'apprends que la suite des Rats de poussière concernera Robinson Crusoé (et je comprends mieux le commentaire sur ma photo, du coup) ; les volumes peuvent-ils se lire indépendamment ?



Laurent :


Sia,
Pardon pour ça. Je ne suis jamais allé en Catalogne ! Je dois remercier ici (je crois que c'est fait dans le bouquin) le site de Google Earth qui propose des visites au ras du sol et des photos de touristes !
En revanche, je connais un peu l'Andalousie, ce qui aide pas mal pour l'ambiance. Je travaille beaucoup sur la base de carte IGN ainsi que de témoignages réels. Je me documente et lis tout ce que je peux trouver sur les sujets que je traite.
Je suis content que l'effet recherché ait été atteint ;-)
Merci pour cette appréciation sur mes persos féminin. Ce fut un certain challenge pour quequ'un qui vient de la SF et de la littérature de genre, de créer des femmes crédibles.
En effet, le prochain Rats de poussière aura pour pivot central le personnage de Robinson Crusoé, le vrai. Tous les volumes de la série sont conçus pour se lire indépendamment. Ils ne sont pas des suites, mais plutôt "un autre épisode des aventures de..."




Deux questions sur les choix de l'écrivain :
Est-ce volontaire le niveau de langue "espagnol" utilisé dans les dialogues ?
Vous n'avez pas choisi le catalan et vous n'avez pas envisagé que la Catalogne est obtenu l'indépendance dans les 50 ans à venir ?
Je fais ma casse pied... je ne suis même pas catalane ! lol ... mais c'est un sujet très sensible en Roussillon (catalogne nord) et en catalogne sud...




Laurent :


Chère Ramettes,
Pour le niveau d'Espagnol employé dans Les damnés de l'asphalte, je me suis fait aider par des gens plus qualifiés que moi et beaucoup par les traducteurs en ligne. C'est pour cette raison que les phrases dans cette langue sont courtes.
En ce qui concerne la situation politique future, je l'ai traitée de manière similaire à celle de la France. Dans la mesure où les gouvernements ont tous fait défaut, il ne subsiste rien de l'organisation passée. L'action du roman se déroule environ 90 ans après notre époque, donc j'ai estimé, vu qu'aucun moyen de communication moderne n'existe plus, qu'il était impossible qu'une organisation gouvernementale puisse encore exercer son autorité.
Le souvenir même de la politique passée doit s'être perdu puisque les archives ont disparu.
En outre, dans une époque aussi troublée que celle décrite, seule la survie individuelle prime. Mais, bien entendu, il existera toujours quelques opportunistes doué d'assez de charisme pour tenter de se tailler un royaume ;-)







Partenariat Le mois de Simon Sanahujas/Rivière Blanche



COMPLET

Bookenstock et Les éditions Rivière Blanche vous proposent de découvrir:


  RANCŒUR





Un aventurier Luxian qui parcourt le monde à la recherche de lui-même.



La capitale du plus puissant des Royaumes, où des nobles crapuleux se livrent à une lutte sans merci contre le mystérieux Creuset d’Ombres tandis qu’une horreur sans nom hante les profondeurs de la cité.

Trahi par ceux auxquels il a sacrifié quatre années de sa vie, Karn est rongé de rancœur et tout son être crie vengeance.


Mais alors que le héros mué en truand se fraye une route sanglante dans cette cité devenue prison, que la haine le consume et le transforme, une métamorphose insoupçonnée se profile. Et si ce tunnel sans espoir pouvait finalement révéler ce qu’il est réellement et ce qu’il cherche depuis tant de tumultueuses années ?

L’auteur :

Né à Reims en 1979, Simon Sanahujas est l’auteur de cinq romans, Suleyman et L’emprise des rêves, parus respectivement en 2005 et 2008 chez Rivière Blanche (Black Coat Press, rééditions poches chez Lokomodo en 2011 et 2013) ainsi que Nereliath, Seuls les Dieux et Rancœur, qui clôture les Chroniques de Karn, parus en 2011, 2012 et 2014 aux éditions Asgard. Les nombreuses vies de Conan, un essai consacré au célèbre héros de Robert E. Howard, est quant à lui publié en 2008, chez Les Moutons électriques Éditeurs, avant d’être récompensé aux USA d’un Valusian Award par la Robert E. Howard Foundation. Avec le photographe Gwenn Dubourthoumieu, il part régulièrement muni de son seul sac à dos pour arpenter des endroits improbables et en ramène d’étonnants récits de voyages (Conan le Texan en 2008, Sur la piste de Tarzan en 2010 et À la poursuite de Dracula en 2012, toujours chez les Moutons électriques), cherchant à chaque fois à lier la découverte d’un héros de littérature populaire à celle d’un territoire réel. Simon Sanahujas compte aussi à son actif la publication d’une dizaine de nouvelles et de nombreux articles et dossiers écrits pour divers médias spécialisés (Black Mamba, Bifrost, Faëries...). Depuis 2011, il fait partie du collectif pluridisciplinaire Bronca, et anime également des ateliers d’écriture et différents types de rencontres autour de la littérature. 

(source FNAC)




L'emprise des rêves




Cinq années après avoir découvert les possibilités infinies du Multivers, Zoé s'investit dans la sauvegarde des mondes. Mais, alors qu'elle se trouve prise dans la tourmente de complots et contre-complots mettant en péril sa vie comme les univers dont elle a la charge, les pensées de la jeune femme restent tournées vers le souvenir de Suleyman. Qu'advient-il d'un héros lorsqu'il assassine l'écrivain qui l'a créé ? En tentant de résoudre ces problèmes, Zoé découvrira toute l'étendue de L'EMPRISE DES RÊVES…





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Et maintenant le blabla des règles... qui pourrait se résumer à ça : 

Annoncer ce mois2 début novembre, avec lien(s)
Votre chronique avant fin novembre, avec lien(s)
DES questions, des commentaires, bref venir tailler la bavette avec l'auteur quoi !




Merci de lire attentivement les règles 
de ce partenariat EN ENTIER avant de postuler !



Pour y participer, vous devez nous envoyer un mail à l'adresse suivante:


lemoisde[at]gmail[point]com


avec:

* l'adresse de votre blog
* Le livre pour lequel vous postulez
* votre pseudo, si vous en avez un sur livraddict/facebook/bit-lit.com/google+ etc..
* votre nom et adresse ou simplement votre mail pour les formats numériques 
* Les résultats du partenariats seront annoncés dans un billet dans les jours à venir. Nous ne prévenons pas les bénéficiaires par e-mail.


Si vous ne remplissez pas ces critères vous serez automatiquement écartés...



Les règles sont toujours les mêmes :

* Nous envoyer un mail pour annoncer que vous avez bien reçu le livre.

* Lire et chroniquer ce roman au plus tard le  25 novembre 2014 ,( avec les liens vers Bookenstock dans votre chronique ), et nous envoyer votre lien également.

* Annoncer le Mois de Simon Sanahujas sur votre blog au début du mois de novembre.

* Venir participer au Mois de Simon Sanahujas en posant plusieurs questions (ou commentaires) pendant son "Mois de ...".



Le partenariat restera ouvert au minimum 24 heures. Le choix des participants se fera sur des critères connus de Dup et Phooka.







Si le manque de participation et d'implication observé  le mois dernier se reproduit, ce sera le dernier "Mois de"

Le Mois de Novembre sera le mois de ...







Simon Sanahujas sur Bookenstock, c'est Nereliath publié chez feu Asgard éditions.



Mais vous le connaissez peut-être grâce à Suleyman ou Seuls les dieux




Ou à travers son petit dernier, Rancoeur, publié aux Editions Rivière Blanche !







Mais il a aussi écrit de nombreuses nouvelles, bref, un auteur à part, une fois encore , que nous aurons le plaisir de découvrir en Novembre ! Grand merci à Simon, de se prêter au jeu !


mercredi 1 octobre 2014

Premier tome de l'interview de Laurent Whale














Hello les tous ! (formule brevetée)







Nous voici donc amis pour la vie pendant un mois. Comme le veut la tradition, vous pouvez donc dès à présent me poser toutes les questions que vous désirez.



Oui, même celles que vous n’oseriez mentionner à votre psy. J’y répondrai bien entendu avec toute la mauvaise foi requise en pareille circonstance !



Blague à part (je sais, c’est moyen drôle !), le Chapternator et moi-même nous ferons un plaisir de dévoiler tous nos secrets, depuis le massacre de chapitres à la chaîne, en passant par l’art de la procrastination active et jusqu’à l’absorption de liquides stimulants pour les glande imaginatives.



Ma vie, mon œuvre et ma recette du cocktail d’escargots en tartare (c’est beurk, mais ça débarrasse des fâcheux).

Voilà, je crois que tout est dit, à vous les studios !



Astuce :

Les questions à éviter :

- Le montant de mes droits d’auteurs pharaoniques,

- La fin de mon prochain roman,

- Le téléphone de mon psy,

- Ma recette des bouchées au foie de hanneton (il y a des choses sacrées, tout de même)



Sinon, vous pouvez me tacler pour mon humour pourri, j’ai l’habitude.



Laurent.


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Violaine B.

Bonjour. Je commence ce mois de en remerciant le blog déjà de m'avoir fait découvrir Laurent Whale. Je ne connaissais pas du tout votre oeuvre et en lisant Goodbye Billy j'ai trouvé que vous aviez une imagination débordante. ..ou puisez vous votre inspiration? ?




Laurent:
Bonjour Violaine,

Question judicieuse. D'où vient donc l'inspiration ?
En ce qui me concerne, je me contente de garder un esprit ouvert à ce qui se passe autour de moi. Dans le monde, dans la vie en général. Parfois, une idée surgit d'une phrase mal entendue, d'une discussion sur un tout autre sujet mais qui déclenche une association d'idées. Une cascade de "et si ?" ou de "et pourquoi pas ?".
Dans Billy, l'idée de fond est venu en voulant lier un évènement présent à un personnage historique. Bien entendu, il a fallu en trouver un dont la mort posait débat, de manière à pouvoir agir sur les deux trames de l'intrigue. L'historique et la contemporaine.





Salut Laurent, moi je voudrais savoir qui sera le personnage célèbre qui sera au centre de la prochaine enquête des Rats de poussière ??



Laurent:

Bonjour Lune,

Je suis actuellement à la moitié de la rédaction du prochain opus des Rats depoussière, l'équipe qui mène l'enquête dans Goodbye Billy. Je peux donc dévoiler (après consultation de mon éditeur), que le prochain personnage historique point de départ de l'épisode 2 sera.... Robinson Crusoé !
Et oui, l'homme a réellement existé, sous un nom différent, et n'est pas resté 28 ans sur l'île, comme l'avait écrit Defoe, mais "seulement" 4.
Il y aura, bien sûr, une galerie d'autres crapules contemporaines en bonus ;-)





Bonjour Laurent, moi j'aimerais savoir pourquoi tu maltraites tous ces chapitres, pourquoi tant de haine ? ;) 

Laurent:


Bonjour Xapur,


Parce que la maltraitance n'est pas encore punie pour les chapitres, même mineurs ;-)
Sans rire, en fait si j'ai lancé cette "routine" c'est simplement parce que ça me motive pour écrire. Je sais qu'il y a des gens qui attendent le compteur de chapitres et je suis donc "obligé" de m'y tenir.
Sans compter que les délais, avec la vie en dehors de l'écriture à gérer, ne sont pas toujours faciles à tenir. Pour l'instant (depuis 3 ans) je maintiens le rythme d'un roman annuel, plus quelques nouvelles pour des AT, si j'ai le temps.



Sia 

Bonjour Laurent Whale et merci d'accepter de répondre aux questions dont même le psy ignore la réponse ! (Au passage, merci à Bookenstock). 
J'ai découvert Les Damnés de l'asphalte, et la première question qui m'est venue à l'esprit est : pourquoi avoir choisi l'Espagne comme décor ? (Pourquoi pas la Creuse, la Bretagne, ou la Corse ?). La lecture m'a donné furieusement envie d'aller traîner mes savates sur les côtes catalanes. 


Laurent:



Bonjour Sia,

L'Espagne a été le choix qui s'imposait car la famille Costa et consorts avaient émigré dans le sud, aux pieds des pyrénées. Les faire remonter vers la Bretagne n'aurait généré qu'une redite de leur voyage inverse. Comme dans ce 2eme tome, ils ne sont plus en avion, les distances sont donc nécessairement plus courtes. L'Espagne a donc été une destination à la fois exotique et proche géographiquement.
Pour la Corse, même remarque, c'est encore la France (pardon, ne plastiquez pas la niche du chien !) ^^
mais, les aventures des Costa sont prévues sur 4 volumes. Le prochain sera plus lointain et encore plus exotique... Les moyens de transport changeront également! Pour l'instant, un gros tiers est écrit, je devrais en terminer la rédaction dès que je boucle le deuxième épisode des Rats de poussière (l'équipe de Goodbye Billy, mon thriller historique)




Mariejuliet 

Bonjour Laurent,
Une question classique pour commencer : Qu'est-ce qui t'as amené à l'écriture ?




Laurent:


Bonjour Mariejuliet,

Encore une bonne question!
j'ai commencé d'écrire comme un jeu à quatre mains avec ma copine de l'époque (il y a 8 ou 9 ans). Nous avons commis une histoire de SF façon space-op mâtiné de sexe ! Mais ça m'a donné envie de voir si j'en étais capable seul. alors, j'ai goupillé un 2eme roman, dans le style du Fleuve noir Anticipation, très daté même à l'époque. J'ai eu l'outrecuidance de l'envoyer à des maisons d'édition et je suis donc à la tête d'une jolie collection de lettres de refus pour celui-ci !
Puis, j'ai rencontré le merveilleux Alain le Bussy, qui m'a gentiment reçu chez lui et appris les rudiments de l'écriture efficace. L'envie est vraiment arrivée à ce moment-là. Quand j'ai pu enfin concrétiser le premier rêve d'une longue série : mon 3eme roman écrit fut publié chez Rivière Blanche (Le chant des psychomorphes). merci à Philippe Ward, que l'ombre de son ombre soit bénie pour les siècles et les éons ;-)

Cornwall :




Salut Laurent, 
Quand j'ai su que tu étais la vedette du « mois de » des vénérables. J'avoue avoir mis de coté le projet d'interview par chez moi. 
Je n'ai donc pas encore lu Goodbye Billy. Honte à moi !
Ma question , c'est comment « Les pilleurs d'âmes » est arrivé entre les mains de Xavier ? Désolé c'est intime. Et comment en tant qu'auteur vit-on le fait que notre roman sera le roman de lancement d'une nouvelle maison d'édition ? 

Laurent :


hello Cornwall,Oui : honte à toi ! ^^Dans mon souvenir, Xavier est venu me voir parce que quelqu'un lui avait dit que j'avais une histoire de pirates sous le coude. Mais je peux me tromper, c'est un peu loin, maintenant (2009).Je crois que le sentiment que j'ai eu (je ne peux parler pour les autres) était un mélange de fierté et d'appréhension. De fierté parce-qu'un nouvel éditeur misait jusqu'à son dernier sou sur moi, et d'appréhension à cause de la responsabilité que cela crée. Ainsi que de l'angoisse, car si le roman ne trouve pas son public, on se sent responsable de l'échec.Pour ce roman en particulier, j'ai retravaillé le texte en profondeur pour Ad Astra car il avait été relégué dans le tiroir de l'oubli depuis un certain temps et avait subi des versions successives et une genèse assez chaotique.

Sia :

Les rugosos que l'on rencontre dans Les Damnés de l'asphalte sont-ils issus d'une légende urbaine ? Et si non, pourquoi avoir choisi ce genre de bestioles ? (l'effet était très réussi, j'avais moyennement envie de les croiser dans les couloirs)

*Note à moi-même : lire le premier volume des aventures des Costa* ! 

Laurent :

Sia,Non, les Rugosos sont juste issus d'une idée que j'ai eue pour renforcer la sensation que les anciens avaient vraiment déconné dans tous les domaines. Outre la pollution, les guerres et les conflits sociaux, il me fallait enfoncer le clou de la bêtise humaine de notre époque présente.Le fait que ces créatures soient issues d'expériences militaires me semblait plus logique que de les justifier par des expérimentations pharmaceutiques ou pire : les fameuses radiations chères aux cinéastes et auteurs des 50's.En une petite centaine d'années, il aurait été impossible, en effet, qu'une nouvelle espèce, issue de manipulations ou de malformations successives puisse devenir viable.Et puis, le kidnapping par des créatures étranges est bien plus fun que si Tom et Erwan s'étaient retrouvés prisonniers d'un quelconque roitelet local ;-)

Doris :

Bonjour Laurent !
Je commence mal : je ne vous ai jamais lu, n'ai jamais lu d'interview vous concernant, et n'ai pas encore commencé "Les étoiles s'en balancent" que j'ai pourtant reçu grâce à Bookenstock (merci!). Je suis à la traîne tant côté lecture que côté écriture.
Bref. C'est donc une question tout à fait générale et à la fois très personnelle que je vais vous poser : avez-vous une "méthode" d'écriture ? Un rituel satanique élaboré ? Un plan pour la sortie de secours ?


Ok, j'en ai posé trois. Allez, jamais trois sans quatre : vous forcez-vous parfois à écrire, même si l'envie n'y est pas, afin de respecter les deadlines ?


Laurent :


Bonsoir Doris,Vous êtes toute excusée. Asimov lui-même n'a jamais lu un de mes livres ! je n'ai même pas son portable, c'est dire.Une méthode ? Il y a quelque chose, dans le mot même qui me rebute.Pourtant, il en faut, de la méthode.D'une manière globale, j'essaie de me tenir à une moyenne d'un chapitre par jour. Pour donner une idée, mon record est de 4 chapitres en une journée. Le minimum étant de 0.5.Mais, avant tout, je commence par un plan. Qu'il soit formalisé par écrit ou juste dans ma tête. Un planning de l'histoire, de ce qu'il va s'y dérouler, avec un descriptif des personnages (sexe, taille, caractère, description, lien de parenté avec les autres etc). Ensuite, je trouve une idée et une ambiance pour lancer le prologue, et c'est parti. Un plan pour la sortie de secours ? Non. Il n'y a pas de sortie de secours, hormis de terminer le roman ! ^^Quant à l'envie, il arrive parfois qu'elle manque, mais cela coïncide souvent avec une panne d'inspiration passagère - souvent liée à une incertitude sur la validité de mes choix scénaristiques.

Ramettes :

Bonjour, 
J'ai choisi pour le partenariat "Les damnés de l'asphalte" parce que ça se passait en Espagne (je suis espagnole mais la France m'a adopté !). Dans le côté psy ... J'habite un village qui s'appelle Saint Laurent (Corbières) depuis 1 an et j'ai habité 25 ans Perpignan.. D'où mon émotion lorsque j'ai vu que vous parliez de Narbonne, Port Leucate, le Boulou ... 
Ma question... vous avez juste pris une carte de France, vous avez traversé cette région et vous avez écrit votre début de périple où vous avez habité dans le coin ?
Aimez-vous la cargolade ? pour les nordiques, ce sont des escargots grillés avec de l'aïlloli, spécialité catalane. 

Laurent :

Bonjour Ramettes,

Vous êtes du coin, donc.

En fait, je n'ai que quelques souvenirs de cette belle région où nous allions camper lorsque j'étais gosse. J'y suis retourné depuis, notamment vers Sète et Montpellier mais je dois avouer que j'ai beaucoup travaillé sur Google Earth et map, et visité de nombreux sites de voyagistes et de mairies. Je procède très souvent ainsi, en me procurant également les cartes papier de l'IGN de manière à pouvoir tracer le périple de mes personnages. J'essaie, dans la mesure du possible, de contacter des amis sur place, ou même les administrations locales, qui ne rechignent pas à me fournir de la documentation.

Malheureusement, même si je le souhaitais, il ne m'est pas toujours possible de me rendre sur place. Il faudrait, de plus, que ce soit à la même saison que mon histoire.

J'espère toutefois avoir été fidèle à cette superbe région, même si je l'ai quelque peu écornée dans mon scénario ;-)La Cargolade ? je dois avouer n'en n'avoir jamais dégusté, mais vous me faites envie ! J'ai testé la Mouclade, il y a plusieurs années, dans la région de Montpellier, mais cela se fait avec des moules. 

Marie-Juliet :

Je vais revenir à une question plus sérieuse.Qu'est-ce qui t'a donné envie d'écrire des romans post-apocalyptique ? J'avoue que la description de cette France (et de l'Espagne) en ruine est assez effrayante

Laurent :

Marie-Juliet,

L'envie, comme souvent chez moi, vient d'un coup de colère. D'une énième pantalonnade de nos "dirigeants". Le tout associé à la conscience "verte" qui est la mienne et au constat que chaque fois que l'on pense avoir touché le fond, il y en a toujours un qui continue de creuser !J'avais aussi envie de faire, modestement, mon "histoire du futur", en hommage à une tradition qui s'est un peu perdue depuis les années 80 dans la SF (française, en tout cas). Je voulais montrer ce que je pensais possible de se produire. D'ailleurs, depuis le premier tome, certains évènements me donnent raison.La description que je fais de la France et de l'Espagne n'est pas pire que ce qui se déroule déjà dans certain coins de la planète. Vois les pollutions massives en Afrique, la BP dans le golfe du Mexique, Fukushima, le mercure en Amazonie et j'en passe qu'on ne sait pas. Sans parler des révolutions, des émeutes de la faim, des guerres de "religions" et des épidémies (sida et ébola, entre autres). Il n'y a pas trop à creuser, cette fois, pour trouver encore pire que mes descriptions.Il suffitd'y ajouter la fonte des glaces, le réchauffement actuel, les tornades qui augmentent de fréquence, au même rythme que les tsunamis...Les guerres actuelles laisseront bientôt place aux conflits ouverts entre multinationales ou groupes financiers.Pour l'instant, l'Europe est relativement préservée, mais l'Ukraine n'est pas si loin.


Présentation de la biblio de Laurent Whale









Romans



  • Goodbye Billy, Éditions Critic 2014.
  • Les damnés de l'asphalte, Éditions Critic 2013.
  • Les étoiles s'en balancent, Éditions Critic 2012, Première édition épuisée Rivière Blanche, 2011.
  • Les Pilleurs d'Âmes, Ad Astra Éditions, 2010 (Prix Rosny aîné 20113)
  • Les Pierres du rêve, éditions Eons, 2007.
  • Le Chant des psychomorphes, Rivière Blanche, 2006. Réédition poche : éditions Lokomodo, 2011.

Nouvelles

« The Show Must Go On », in Black Mamba no 12, éd. Céléphaïs, 2008.
« Agonis », in Géante rouge no 10, éd. Répliques, 2008.
« Nicoland », in Appel d’air, anthologie, éditions ActuSF Les 3 souhaits, 2007.
« Les Humadroïdes », in Le Retour de Cal de Ter, de P.J. Herault, éd. Black Coat Press, 2007.
« Une tourte pour huit », in Géante rouge no 1, éd. Répliques, 2006.
« La Lettre au père Noël », in La machine venue d’ailleurs, de R. Bessière, éd. Eons, 2005, (finaliste Prix Rosny aîné 2006).
« Hélas Elias », in Les Enfants du silence, de C. Ecken, éd. Eons, 2004, (Prix Merlin 2005).
L'Étoile sur la lande, éd. Demeyer, 2004 (Belgique)
« L'Étoile sur la lande » (en collaboration avec A. Le Bussy), in Xuensé no 53, 2004 (Belgique).



Traductions

« Conte de fer, de Tor Åge Bringsværd », in Galaxies no 13. 2011
« Interview de Paul McAuley », in Galaxies no 10. 2010
« Same player shoots again », de R.R. Angell, in Galaxies no 8. 2010
« Eternité.com », d’I. Watson & R. Quaglia, in Galaxies no 7. 2010
« Noces océanes », de Julian West, in Galaxies no 6. 2009
« Instinct grégaire », de Jay Caselberg, in Galaxies no 5. 2009
« Exemples aléatoires de fantaisie cosmique », de Jetse de Vries, in Galaxies no 4, 2009
« Neutres », de K.J. Anderson, in Galaxies no 2 (NS), 2008.
« Les Marées de Saturne », de L. Nagata, in Galaxies no 2 (NS), 2008.


(Merci Wikipédia)




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