dimanche 27 novembre 2022

Semaine 47/2022 sur Bookenstock [Bilan]

 

Les semaines se suivent et ne se ressemblent pas. Celle-ci a été bien remplie, une publication par jour, bien mes mémés !

On ne se prend pas la tête et on la joue chronologique !




  • Mardi Phooka vous parle d'une romance, enfin surtout de la narratrice de l'audio qu'elle a écouté. Bad romance.




  • Jeudi, gros coup de coeur de Dup pour Midnight City de Rozenn Illiano.




  • Vendredi le coeur de Phooka balance sur Nevernight de Jay Kristoff. Plagiat ? Hommage ?


  • Samedi Dup étale ses barbouilles. Je vous emmène faire un petit tour à Venise :)


  • Dimanche, et bien c'est moi qui tiens le crachoir pour vous résumer tout ça ! Voilà, on a fait le tour. À la semaine prochaine !  


Bye !

Bookenstock

samedi 26 novembre 2022

Les barbouilles de novembre de Dup

 

Ma source d'inspiration reste toujours la merveilleuse Lois Davidson, ses tutos sur YouTube, ses peintures sur Instagram... bref partout où elle publie ses aquarelles. À chaque tableau j'apprends quelque chose de nouveau, c'est cool !



23 x 30 cm
Un brin têtue, j'ai refait mes sunbeams,
avec des couleurs d'automne ce coup ci.
Exit la soucoupe volante 😁




23 x 30 cm...
Quand je vous dis que je vous mets les croûtes aussi 😂
Un champ de fleurs... jaunes 😁. Dommage la traînée orange au milieu hein ! Mais bon, même le jaune est trop jaune 😝






18 x 26 cm
Paysage de neige, essai petit format


23 x 30 cm
Bah, j'aime bien les deux !






18 x 26 cm
De loin le tutoriel qui m'a le plus inspiré !
Je l'ai tellement aimé que j'ai refait ce fond sur plusieurs format pour en faire autre chose, à ma sauce ce coup ci.



23 x 30 cm

et enfin,



20 x 40 cm


Novembre n'est pas fini, 
mais les prochaines barbouilles iront dans le billet suivant.

vendredi 25 novembre 2022

NEVERNIGHT tome 1 de Jay Kristoff [Phooka]

 #1

N'oublie jamais

Editions J'ai Lu
Parution 05/10/2022
784 pages
10.50 euros




Les informations sur le site des éditions J'ai Lu





☇ L'avis éclair de Phooka sur le tome 1 de Nevernight de Jay Kristoff  ☇



Coup de coeur ... ou pas coup de coeur ?
That is the question ...


L'AVIS DE PHOOKA:

 ou pas ...



 plutôt ?



J'ai Lu publie les romans DeSaxus en format poche pour le plus grand plaisir des lecteurs. Ainsi, il m'a été donné de découvrir le tome 1 de la série Nevernight de Jay Kristoff. Enfin, me direz-vous !

Après un ou deux chapitres un peu cryptiques (mais qui s'expliquent par la suite), nous faisons la connaissance de Mia, une gamine d'une dizaine d'années. Mia, qui aurait pu avoir une vie rêvée de princesse se retrouve au cœur de la tourmente. Son père s'est attiré des ennemis puissants et ceux-ci ont décidé de mettre un point final à l'influence des Corvere. Alors le père de Mia est exécuté sous une accusation de trahison, sa mère et son petit frère sont emprisonnés au plus profond d'un cachot dont on ne ressort jamais. Et elle, Mia, est supposée mourir. Sauf qu'elle s'échappe. Elle fuit comme si sa vie en dépendait ... ce qui est le cas. Jusque dans les bas-fonds de Sepultura. Là elle va croiser Mercurio, un drôle de bonhomme qui va la prendre sous son aile et devenir son Shahiid. Il va l'élever et lui apprendre tout ce qu'il sait pour qu'elle devienne une adepte de l'Église rouge, une tueuse. Si elle a le niveau, elle pourra ainsi y faire son apprentissage pour devenir une lame. Pour ça, elle devra faire ses preuves. Elle et les autres apprentis qu'elle va rencontrer sur place: Tric, Ashlinn, Chut, Jessamine ...

Nous suivons donc Mia dans cet apprentissage, son initiation. Mais Mia n'est pas une jeune femme ordinaire. D'ailleurs si elle était ordinaire, elle ne serait pas arrivée sous la montagne pour apprendre des meilleurs. Personne ici n'est ordinaire. Mais Mia a "un truc en plus". Un non-chat. Et un pouvoir sur les ombres. La formation est sans pitié. Ceux qui ne peuvent pas tenir le niveau meurent. C'est aussi simple que ça. Petit à petit le nombre d'élèves diminue alors que les épreuves grandissent. Combats, séduction, poison, vol à la tire ... tout y est enseigné par les meilleurs et il faut exceller dans tous les domaines. Mais dans un endroit où la compétition est si rude, il faut savoir qui sont les amis ou les ennemis. Ou plutôt, il faut savoir qu'il n'y a pas d'amis ...

Dites ? Ça ne vous fait pas penser à quelque chose ou plutôt à quelqu'un cette Mia ? Une certaine Arya Starck, issue d'une famille noble dont les parents ont été exécutés et qui devient une sans-visage, un assassin? Ce parallèle entre ces deux héroïnes si proches m'a titillée pendant toute ma lecture, je dois l'avouer.

Et puis il y a ces "vers" qui attaquent les gens dans le désert. Des vers qui peuvent engloutir les gens et les attelages, être vraiment énormes et qui peuvent être éloignés en martelant des percussions ...

Curieuses coïncidences non ? Est ce que c'est moi qui me fait des idées ? Je suis étonnée de ne pas avoir déjà vu de commentaires à ce sujet alors je me demande si ce n'est pas moi qui affabule ... Please, si vous avez eu ce genre de réminiscences faites le moi savoir que je me sente moins seule !

Alors coup de cœur ou pas ?

Oui voilà bien la question. Laissez-moi vous expliquer mon dilemme ...

Il existe en ce moment deux Phooka. Oui je sais, une c'est déjà trop mais voilà, c'est comme ça. 

Il existe donc une Phooka qui a adoré sa lecture et qui a eu de courtes nuits, trop plongée dans le récit pour respecter les horaires normaux de sommeil. Et puis il y a la Phooka qui se dit que quand même il y a beaucoup de "pompage sur la copie du voisin" et que si Jay Kristoff pense que le lecteur ne va pas le remarquer, il se trompe quand même un peu. Il pense que personne ne va noter ces détails ? Que ses lecteurs ne connaissent pas l'Imaginaire ? Alors oui, ça peut tout à fait être juste un clin d'œil, un hommage (après tout on parle de Game of thrones ou de Dune, beaucoup de gens connaissent, ça ne peut pas passer inaperçu) ... mais dans le cas du parallèle Arya/Mia c'est quand même un peu "trop". Et pourtant malgré tout ça, il a néanmoins réussi à me captiver de bout en bout, son écriture si visuelle m'a entrainée dans ce récit haletant. J'ai adoré suivre Mia et éprouvé une empathie énorme envers cette gamine (et Tric 💗💗) et donc même cette Phooka là ne peut pas renier avoir pris un immense plaisir à cette lecture. C'est juste que dans le fond de sa tête une petite sonnerie d'alarme était là en permanence, étouffée certes, très lointaine et presque inaudible souvent, mais présente néanmoins. Alors je ne peux pas décemment en faire un coup de cœur.

Quel dommage, j'aurais tellement voulu être dithyrambique, je me suis tellement régalée. En tout cas, N'oublie jamais reste un énorme plaisir de lecture quoiqu'il en soit. Mais je vais attendre le tome 2 pour me faire une idée plus précise sur cette trilogie.



Jay Kristoff sur Bookenstock (les chroniques de Dup)

jeudi 24 novembre 2022

MIDNIGHT CITY de Rozenn Illiano

 


Auto-édition.
Sortie prévue le 25 novembre 2022

Admirez cette superbe couverture réalisée
par Rozenn Illiano elle même !





L'avis express de Dup sur Midnight City de Rozenn Illiano

L'impact d'un roman sur l'auteur ? À moins que ce ne soit l'inverse ?
Un roman dans un roman, une mise en abyme magistrale !



L'AVIS DE DUP


Bookenstock s'était inscrit comme partenaire de Rozenn Illiano il y a quelques mois et il y a peu, l'autrice nous a proposé ce roman à la lecture. Après avoir remporté le chifoumi contre Phooka 😁 c'est donc entre mes mains qu'à atterri ce Midnight City. Je m'étais déjà frottée à cette plume avec Le phare au corbeau qui m'avait bien plu mais sans plus. Il en va tout autrement avec celui-ci qui est un gros coup de coeur.

On va suivre en parallèle deux histoires.

D'un côté, celle de Midnight City, une cité plongée dans un éternel minuit. Belle et mystérieuse, au parfum de caramel et de feu de bois, aux couleurs déclinant toutes les nuances de l'indigo. Une cité où les habitants rêvent éveillés et où les rêvarchitectes sont là pour tenir à l'écart les cauchemars. Mais la grande horloge, pilier central de Minight City s'arrête et c'est la cata. On y suivra Cyan, ancien rêvarchitecte et la funambule qui tentent de sauver la cité.

De l'autre, celle de Samuel, écrivain jusque là anonyme qui sort de l'étourdissant, l'épuisant marathon suite à la publication de son dernier roman devenu un best seller. La pression de l'éditeur, des lecteurs pour obtenir un nouveau roman l'étouffe et c'est la page blanche. Arrive alors un mécène providentiel qui lui offre l'argent et donc le temps qu'il veut pour écrire en paix ce qu'il veut ! Sam va alors coucher sur le papier le roman qu'il a en tête depuis des années : Midnight City.

En fait, ce n'est pas un livre que l'on lit ici, mais bien deux qui finissent par se croiser, s'entrecroiser. Du grand art !

Le premier est totalement onirique, passionnant et pourtant plein de dangers sous ses airs poétiques. L'écriture de Rozenn Illiano est magnifique, ses métaphores sont vibrantes, la justesse de ses remarques parfaites. Une citation sera bien plus explicite que mes mots :

"Il n'entendait plus son don éteint, et voilà que ce dernier se réveille. Cyan le sent bouger au fond de lui, un pincement dans le ventre, comme l'étrange douleur éprouvée quand on tombe amoureux ou lorsqu'on perd un proche. Une drôle de lumière qui monte telle une vague, des picotements dans les doigts et l'écho du cœur qui bat plus vite." 

Le second nous parle de la vraie vie... d'écrivain. Les forums de partage, l'envie d'être publié ou l'inverse, l'envie de garder pour soi ses pensées. Les sensations lorsqu'on met ses tripes dans un texte, ou l'inverse encore devant la page blanche. On y parle de légitimité, du poids de la critique, de l'édition, de l'auto-édition, des livres voyageurs, etc, etc... Je ne vais pas continuer l'énumération, mais tout y est et franchement c'est un livre que je conseille en premier lieu aux auteurs eux-mêmes. Le personnage de Sam est vraiment attachant, et celui de Roya, son amie de plume le devient petit à petit. Quant à celui du mécène, il est... fascinant, je n'en dirai pas plus, il faut le découvrir !

Ce Midnight City qui est le roman de Sam, mais aussi celui de Rozenn Illiano, est un roman dans un roman, une mise en abyme ! Un monde où l'imaginaire vient en aide au monde réel en permettant d'évacuer les peurs, les incertitudes et les deuils de l'auteur. Mais lorsque la fiction, le fantastique va surgir dans la réalité, tout se mêle alors et cela donne un chef-d'oeuvre magistral. J'ai adoré cette lecture, vraiment !


mercredi 23 novembre 2022

Les sorties de novembre 2022 chez FOLIO SF [Sorties]

 

Novembre 2022

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Une seule sortie pour ce mois de novembre ...

Estelle Faye

 Un reflet de lune