dimanche 6 mars 2016

Mars 2016: Sorties FOLIO SF nouveautés









Mars 2016



****

Christopher PRIEST
 Notre île sombre

couverture d'Aurélien Police


****




Bernard SIMONAY 

Le crépuscule des Géants

Les enfants de l’Atlantide, III


couvertude d'Alain Brion



****

Jack VANCE
 Le dernier château

et autres crimes


couverture de  Johann Goutard


vendredi 4 mars 2016

BREEKS, tome 1 : Star Wars



Le premier magazine geek à construire et partager en famille




Editions Bragelonne

Date de parution : 21/10/2015

Prix : 15.90 €
Nombre de pages : 128
Format : Mook
Edition : Brochée



Le premier mook 100 % geek à déguster et partager en famille tous les trimestres ! Premier numéro consacré à l'actualité geek de la fin d'année : Star Wars !

LES RUBREEKS :
•Breekorama : toute l’actu Geek ;
•Breekolage : partage en famille ;
•Breekulture : culture Geek ;
•Breeking the wall : apprendre en s’amusant ;
•Casse Breek : contre les idées reçues :
•Tête de Breek : Portrait d’une personnalité geek ;
•Brain Breeks : Plein de truks scientifiques…
•Breeking News : les événements, les nouveautés,…
•Eco Breeks : focus sur une association ;
•Breek’o’meter : tests psycho amusants ;
•Breek the rules : la mode !
•Breek-Art : la culture geek, c’est aussi de l’Art.
•Breek-a-Brak : astuces, conseils, adresses,…




Le premier magazine geek a construire et à partager en famille !

Breeks est juste un projet un peu fou, qui propose une nouvelle expérience de magazine familial : un magazine à découvrir et à construire ensemble, pour provoquer des débats, des connivences, des questions, des rires et beaucoup de partage. Vous trouverez donc dans nos pages des rubreeks diverses et variées, faites de briques et de broc, qui s’adressent à toute votre petite tribu, sans distinction d’âge ou de sexe, avec pour seule obligation d’aimer la fiction sous toutes ses formes, pour peu que vous ne soyez pas déjà un ou une Geek fier(e) de ses valeurs.

Ainsi, pour donner la pleine mesure de ce magazine pas comme les autres, il est recommandé :
• De ne lire que les rubreeks qui vous intéressent. Breeks est un magazine à picorer sans modération et qui s’adresse à toutes les générations.
• De laisser traîner votre Breeks, (sur une table, basse de préférence), pour qu’il puisse circuler facilement après votre lecture. Ainsi, d’autres pourront prendre le relais et même apprécier d’autres rubreeks que vos favorites !
• De laisser reposer quelques jours, et puis de glisser innocemment dans une discussion familiale un commentaire tiré d’une des rubreeks que vous aurez le plus appréciée puis d’observer le résultat !

En somme Breeks, c’est votre magazine familial, une pastille bonus qui booste les échanges au sein de la famille pour y faire naître toujours plus de fun et de complicité !



L'avis de Phooka:


J'avais très envie de découvrir cette nouvelle revue, ce nouveau livre, euh ce nouveau mook, bref cet OVNI, d'autant plus que ce premier numéro était consacré à Star Wars.

Comment le décrire ?

Difficile ...

Bon, Breeks, c'est un recueil d'articles. Aucune pub, les articles s'enchaînent les uns après les autres. D'ailleurs il est bien précisé dès la première page que c'est à "picorer". C'est-à-dire qu'on lit un article, puis un autre plus loin, on revient en arrière, on le pose, on revient le lendemain, on le laisse traîner pour les autres ... etc etc.
Et sincèrement c'est exactement ça.
Ce n'est pas une revue que vous pouvez rouler et glisser dans votre sac à main, il est beaucoup trop épais.
Ce n'est pas non plus un livre, qu'il faut lire en suivant l'ordre des pages.
Non, c'est un "truc" qu'on lit par petits bouts qui s’emboîtent petit à petit. Ha tiens d'ailleurs ça tombe bien, puisque Breeks, ça fait bel et bien penser aux briques des Légos. Et de Légos, Breeks en a la construction et en parle beaucoup (voir les photos ci-dessous).
Les sujets abordés sont vastes. Evidemment pour ce numéro, tout a un lien proche avec Star Wars: articles sur l'histoire, sur les costumes, sur le Légos, sur les jeux, bref du Star Wars jusqu'à plus soif.

Mais sincèrement je ne saurais pas trop quoi vous dire de plus, car le seul moyen de comprendre et appréhender cette "revue" c'est d'y jeter un oeil.

Et pour ceux, qui n'ont pas la possibilité de la voir en vrai, j'ai fait quelques (mauvaises) photos, qui vous donneront peut-être une idée plus précise.

C'est ce que je trouve le plus parlant, bien plus que mon baratin.




















Breeks est un recueil d'articles pour toute la famille.  Il est intemporel, dans le sens qu'il peut se lire longtemps après sa sortie. Sincèrement je ne suis pas sûre que je l’achèterais chaque trimestre, même si j'en ai trouvé la lecture agréable. Ou alors si, il faudrait que le thème me "botte" (comme celui-ci sur Star Wars) et surtout je pense que c'est le magazine idéal en période de vacances, celui qu'on laisse traîner sur la table basse du salon ou celle de la terrasse et dont on lit un article en sirotant un petit jus (ou une petite bière). Là, ouais, ça le fait bien! :)


Le prochain numéro sera consacré aux super héros
Sortie le 17/02/2016


jeudi 3 mars 2016

TE LAISSER PARTIR de Clare Mackintosh




Éditions Marabout
450 pages
19,90 euros


4ème de couv :

Une mère accablée par la mort de son enfant. Un capitaine de police déterminé à lui faire justice, jonglant entre tensions familiales et obligations professionnelles.
Une femme fuyant son passé, résolue à construire une nouvelle vie.



L'avis de Dup :

Voilà un thriller pour le moins déroutant. Peut-être un de ceux que je qualifierais de "j'ai bien aimé, mais". Mais oui, il y a bien ce "peut-être" devant ma phrase, car au final la surprise a été plus que bonne. Pourtant c'est un livre que j'aurais abandonné avant la moitié s'il n'avait été un partenariat avec Babélio. Je vais m'en expliquer de ce pas, mais avant cela je tiens à affirmer que ce roman vaut la peine d'être lu. 

Le prologue : Un accident. Une voiture percute et tue sur le coup un petit garçon de 5 ans qui a échappé deux secondes à la vigilance de sa maman encore sur le trottoir. La voiture recule et prend la fuite. 

Puis c'est la première partie de ce roman qui en compte deux. On suit alternativement un tandem d'inspecteurs, Ray et Kate, qui mène l'enquête sur ce délit de fuite, et de l'autre Jenna qui fuit sa vie ravagée et ses cauchemars de l'accident. Elle laisse tout tomber et part loin de Bristol, dans le Pays de Galle au bord de la mer. Tout ce monde-là tâtonne, il y a même une légère romance qui s'installe aussi bien du côté des flics que de celui de Jenna... et on s'ennuie ferme. Je n'ai pas compté le nombre de fois où j'ai marmonné «Bon, faudrait que ça démarre là !». 

Puis vient la fin de cette première partie. Plus exactement le dernier paragraphe du dernier chapitre et là, on se prend une claque monumentale. L'auteur nous a roulé dans la farine depuis le début ! L'adrénaline a coulé à flot et n'a pas arrêté ensuite. La seconde partie est haletante et stressante à souhait car finalement on a eu le temps de s'attacher à tous ces personnages en suivant leur train-train de vie au début du roman. 

L'intrigue de Clare Mackintosh est tordue à souhait et prend bien le lecteur aux tripes. Le personnage responsable de ces horreurs, et je peux vous dire qu'il n'y a pas que l'accident du début, est pervers, manipulateur et violent. Je n'en dirai pas plus sous peine de spoiler ce roman, mais sachez que le sujet abordé est très sérieux et malheureusement trop souvent tu. Il est pourtant bien réel et fait souvent beaucoup de dégâts. Son aspect psychologique d'ailleurs est fort bien traité ici. Rhaaa, c'est difficile de parler ainsi, presque dans le vide. 

Te laisser partir est donc un livre qui devient passionnant pour peu qu'on fasse l'effort de poursuivre la première partie. Je ne dis pas que celle-ci est mauvaise, juste un poil "longuette". C'est sans doute fait exprès, pour endormir le lecteur, afin de mieux le secouer après. Plan finalement efficace mais qui pourrait s'avérer à double tranchant. En tout cas c'est un premier roman surprenant et fort bien écrit qui restera dans ma mémoire pour l'uppercut asséné en son milieu. Moi je dis bravo et je compte bien lire le prochain livre de cette auteur.


tous les livres sur Babelio.com




Et hop, 3ème session du Challenge remplie dame Licorne :)







mercredi 2 mars 2016

Sortie de Captifs chez Super 8










NOMBRE DE PAGES: 320 

PRIX PUBLIC PAPIER :18 euros 
PRIX PUBLIC NUMÉRIQUE: 12,99 euros 
MISE EN VENTE: mars 2016


Linus, 16 ans, se réveille un matin sur le sol d’un sinistre bunker souterrain. Sans eau, sans nourriture… et sans la moindre explication. Manifestement, il a été kidnappé. Pour quel motif? Et qu’attend-on de lui? Les jours passent. D’autres détenus, n’ayant apparemment rien en commun, sont amenés par un ascenseur. Une petite fille. Un vieil homme malade. Un toxicomane. Un autre homme, une autre femme. Capturés en pleine rue, comme lui, et désormais constamment surveillés. Incapables de comprendre ce qu’ils font en ce lieu. Bientôt, et tandis que le temps commence à perdre sa réalité, une horrible vérité se fait jour. Il ne s’agit plus de sortir – c’est manifestement impossible. Il s’agit de survivre. Ensemble. Le plus longtemps possible. En espérant obtenir une réponse à la seule question qui vaille : Pourquoi?



mardi 1 mars 2016

PRETTY GIRLS de Karin Slaughter




Éditions Mosaïc
517 pages
20,90 euros


4ème de couv'


Deux sœurs. Deux étrangères.

Plus de vingt ans auparavant, Julia a disparu à seize ans sans laisser de trace. Depuis, Claire et Lydia, ses sœurs, ne se sont plus parlé. Seule la haine farouche qu’elles nourrissent l’une pour l’autre les rapproche encore. La haine, et le désespoir : jamais elles ne se sont remises de la tragédie qui a fracassé leur famille. Deux événements violents vont venir cruellement raviver leurs blessures mais aussi les obliger à se confronter : l’assassinat du mari de Claire, et la disparition d’une adolescente.
A tant d’années de distance, ces événements ont-ils un lien quelconque avec Julia ? Lasses de se faire la guerre, Claire et Lydia plongent dans la noirceur du passé familial. Une spirale sanglante...




L'avis de Dup :


À travers ce thriller psychologique Karin Slaughter explore les ravages causés dans la famille Caroll par la disparition d'un de ses membres, l'aînée des trois filles. Le père, après avoir tanné les inspecteurs prendra le relais de l'enquête. La mère sombrera dans la dépression et l'alcool. Lydia la cadette plonge dans la drogue et les liaisons d'un soir. Claire, la petite dernière se renferme sur elle-même et les années passent... Julia ne réapparaît pas, on ne retrouve pas son corps. 

Avec énormément de sensibilité et d'intensité l'auteur nous plonge aux côtés des deux sœurs restantes, aujourd'hui, 20 ans après le drame. Depuis le mariage de Claire, 18 ans en arrière, Lydia la cadette a pris le large et coupé les ponts. Depuis, leur père obnubilé par son enquête s'est suicidé alors que la mère, petit à petit a refait surface, et pris le parti de Claire. C'était, avant la disparition de Julia, une famille unie, aimante et équilibrée... 

Les deux sœurs sont on ne peut plus opposées. Claire vit dans l'opulence, auprès d'un mari qui semble aimant et super protecteur. Son foyer semble cependant vide et froid. Lydia, après en avoir bavé et puis remonté la pente de la drogue, travaille beaucoup mais joint difficilement les deux bouts. En revanche l'ambiance chez elle est chaleureuse, entre sa fille, une ado facile, et son compagnon. 

La disparition d'une ado ressemblant fortement à Julia dans la région va raviver chez les Caroll toutes les souffrances déjà vécues. Mais c'est le meurtre de Paul, le mari de Claire qui va rapprocher les deux soeurs. Car c'était lui la cause de leur séparation, il avait "juste" tenté de violer Lydia ! Mais les accusations de cette dernière n'ont jamais été prises au sérieux. Suite à ce décès, Claire va tomber sur des activités annexes de son mari : son ordinateur est rempli de vidéos de snuff movies. Hélas cela ne va être que le début de découvertes macabres. Plus on avance dans le livre est plus la descente aux enfers de Claire s'accélère. Le gentil mari architecte bien lisse, bien prévisible et bien prévoyant qu'était Paul s'avérait être un psychopathe de la pire espèce doublé d'un manipulateur hors pair. 

Un coup de théâtre survient au milieu de ce roman, que je n'ai absolument pas vu venir et tout s'accélère. Claire embarque Lydia dans cette spirale infernale et on nage dans le gore le plus complet. Mais je dois avouer que Karin Slaughter fait très bien passer cette sauce amère car elle est largement adoucie par le lien si fort qui existe entre les membres de la famille Caroll que l'on voit se reconstruire sous nos yeux. La psychologie de ces trois personnages principaux, Lydia Claire et Paul est fort bien décrite et nos sentiments ou ressentiments sont exacerbés. L'angoisse et le stress ne nous lâchent plus jusqu'au dénouement final. 

Autre chose qui m'a beaucoup plu dans ce roman, c'est que l'auteur fait intervenir en voix off le père de la famille Caroll alors qu'il est décédé, via une série de lettres qu'il écrivait à sa fille disparue. Cette relation épistolaire à sens unique m'a beaucoup touchée, c'est très poignant, jamais larmoyant. Il y a même de l'humour qui se glisse entre ces lignes lorsqu'il raconte à sa fille ses démêlés avec les Je-Sais-Tout, comme il appelle les inspecteurs. Toutes ces lettres s'intercalent dans le récit et apportent un peu de douceur et d'apaisement au lecteur.  

Karin Slaughter est une habituée des thrillers chocs et gores qui sont presque tous des Best-Sellers. Celui-ci fait exception néanmoins dans sa production car c'est son premier thriller psychologique. Je dois avouer que l'essai est plus que transformé, c'est un roman que j'ai beaucoup aimé et que je conseille. Mais seulement aux amateurs du genre, car il faut avoir les tripes bien accrochées...



3ème thriller pour la 3ème session du Challenge de la Licorne.