Les informations et le résumé sur le site des éditions SCRINEO
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Enthousiasmée par la découverte du premier tome, je me suis lancée dans la foulée à l'écoute du second tome de ce qui est devenu une série de trois tomes actuellement.
Nous retrouvons alors Millie dans une situation à peu près similaire. Elle fait du ménage, de la cuisine et garde cette fois-ci un bébé de moins d'un an. Elle est ravie de ce job, ses employeurs étant pleins aux as, ils la payent très bien. Mais ponctuellement car Millie a entrepris de reprendre des études parallèlement pour être assistante sociale. Elle a donc un emploi du temps chargé et peu de flexibilité.
Lorsque son employeuse lui demande de faire du rab parce qu'elle doit absolument aller de suite faire une... manucure, Millie dit non. Le ton monte, le bébé pleure et la maman se précipite. Mais là, les pleurs redoublent, le bébé tendant les bras vers Millie en criant "Mama". Moins d'une heure plus tard, elle est virée et Millie recherche du boulot parce que mine de rien, un appartement même riquiqui à New-york, même dans le Bronx, ça coûte cher...
Ce coup-ci se sera un duplex luxueux au dernier étage d'un immeuble de Manhattan avec vue sur Central Park. Un mari richissime débordé par les tâches ménagères depuis que sa femme malade garde la chambre. Millie a carte blanche, mais une interdiction formelle de pénétrer dans la chambre de la femme alitée.
Et puis on apprend que Millie s'est associée avec son ancienne patronne, celle-là même que l'on a croisé dans le tome 1 pour venir en aide aux femmes maltraitées... Elle ne fait du ménage que dans ce but là. Elle est donc en place et visiblement elle doit agir ! Et elle va s'y employer corps et âme. Et seule car l'associée a raccroché, et Enzo qui était devenu entre temps son amant a dû repartir en Italie, s'occuper de sa Mama.
Arrive la deuxième partie, à nouveau changement de point de vue, c'est la fameuse femme "malade" qui prend le relais. Et là, gros soupir, même trame...pfff quelle déception, une redite ! Mais on poursuit néanmoins, titillé par un espoir malgré tout. Et vlan, dame Freida McFadden remet ça en nous surprenant encore une fois. Même méthode, c'est tarabiscoté, surprenant et une fin en deux temps, coup double !
Bon, cette fois ce ne sera pas un coup de coeur. Non à cause de ce sentiment de redite, vu que je me suis fait à nouveau surprendre, mais plutôt parce que certaines situations sont un poil capillotractées. Bref, ce n'est pas le thriller du siècle, mais ce roman Les secrets de la femme de ménage reste distrayant, divertissant et ma foi c'est un peu ce qu'on attend d'une lecture/écoute.
Encore une fois l'audio réalisé par Lizzie est parfait. On connaissait Laure Filiu qui interprétait déjà Millie, on découvre une Marie Bouvier excellente avec sa voix grave qui colle parfaitement à l'autre personnage féminin de ce second opus. Et c'est juste top, rien à redire !
Les informations et le résumé sur le site des éditions LIZZIE
À force d'en entendre parler partout de ce thriller, j'ai fini par craquer. Alors que mon "cœur de métier" est clairement la Fantasy aujourd'hui, un petit thriller de temps en temps fait bien plaisir surtout lorsque celui-ci est bon. Et vu les avis florissants sur la toile, je n'avais aucun doute.
Vous prenez une jeune femme, Millie, en situation critique et qui a désespérément besoin d'un boulot et d'un toit. Une jeune femme riche qui l'embauche en tant que femme de ménage et baby-sitter d'une gamine de 7-8 ans. Une vraie peste la môme. Le mari aimant de cette jeune femme, canon et sympa en plus, ce qui ne gâche rien. Et un jardinier étranger, beau comme un dieu, mais au regard si intense qu'on ne sait quel message il veut faire passer.
Et le huit-clos peut commencer.
C'est la construction du récit qui est le plus marquant. Un prologue cueille le lecteur dans une ambiance sombre où on comprend clairement qu'un meurtre a eu lieu. Vient ensuite le début du récit, en rembobinant trois mois en arrière. Un récit qui sera divisé en deux parties distinctes.
La première partie, c'est Millie la narratrice et on la découvre devant un splendide portail ouvrant sur une propriété cossue, de grands jardins et une immense maison. Elle est là pour un contrat d'embauche. Tout se passe comme sur des roulettes et Millie peut enfin souffler. Ne plus dormir dans sa voiture et surtout prouver qu'elle a un emploi car elle est en liberté conditionnelle, et bien heureusement, son employeuse ne l'a pas questionnée en ce sens. Mais petit à petit, la situation idyllique s'enraye, les visages de certains changent...
Dans la seconde partie Freida McFadden fait intervenir une autre narratrice, ce qui surprend et nous prend complètement à contre-pied. Son récit prend alors un tout autre tournant, et c'est fascinant. On s'est fait berner et on n'en est qu'à la moitié du roman. Le huis-clos se poursuit, de plus en plus oppressant, de plus en plus glaçant, alors qu'il l'était déjà bien assez.
La fin arrive et vous savez quoi ? On s'est encore fait berner, et dans les grandes largeurs. Incroyable. Je suis restée comme deux ronds de flan !!!
Côté audio, c'est un sans faute. Les deux narratrices sont parfaites et suffisamment distinctes l'une de l'autre. Elles jouent chacune parfaitement leur rôle, avec les bonnes intonations là où il faut, jusqu'aux cris et hurlements d'appels à l'aide ! Bref, lecture ou écoute, laissez vous tenter par La femme de ménage !