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jeudi 3 juillet 2025

LYS DE GUERRE de Morgan of Glencoe

 

LA DERNIÈRE GESTE  

QUATRIÈME CHANT

Lys de guerre


Éditions Goater
712 pages
19,90 euros




L'avis express de Dup sur Lys de guerre de Morgan of Glencoe

Fiou que c'était bien !
Intense, vibrant, saignant.
Immense coup de cœur !

L'AVIS DE DUP



Tout d'abord je veux dire un grand merci à Morgan pour la présence des résumés parfaits des précédents tomes en début d'ouvrage, c'est un sacré plus ! Après la lecture de ces quelques pages, tout était recalé dans ma tête et chaque personnage à sa place. Si seulement tous les auteurs de longues sagas faisaient de même, ce serait un réel bonheur.

Un autre merci, aux éditions Goater cette fois, pour avoir repris cette saga chère à mon cœur qui s'est vue l'herbe coupée sous le pied. Tout est bien qui finit bien, en tout cas pour nous lecteurs !

Alors, n'ayons pas peur du ridicule, dans ma chronique précédente j'avais dit :
Dans l'ombre de Paris : Gros coup de cœur
L'héritage du rail : Gros gros coup de cœur
Ordalie : Gros gros gros coup de cœur
et bien Lys de guerre obtient un "gros" de plus ! Ordalie avait mis la barre haute, Lys de guerre l'a aisément franchie.

Encore une fois Morgan of Glencoe a pris mon cœur, l'a fait frémir, puis s'emballer, pour finir par le broyer. Que d'émotions dans cette lecture ! Sept cent pages incroyablement denses, pas une seule longueur, il n'y a vraiment rien à écarter là-dedans. Morgan joue comme une cheffe d'orchestre avec sa multitude de personnages, sans jamais nous perdre, nous baladant dans tous les coins où il se passe quelque chose. Comme si elle se métamorphosait en Bran et nous faisait Voyager à tout bout de champ. Mon cœur a subi ce ballet infernal, et c'était pire que des montagnes russes. J'en ressors éreintée, essorée et déjà en manque de ces personnages... enfin, de ceux qui restent !!!

La fin du tome 3 m'avait pris à la gorge, l'intensité émotionnelle à son paroxysme. Morgan of Glencoe reprend exactement juste après, mais croyez le ou non, elle arrive à maintenir cette intensité dès les premières phrases. On est quand même au tome 4, en plus de sacrés pavés à chaque fois, et jamais, jamais l'attention du lecteur ne peut faiblir. C'est tout bonnement incroyable !

Ce qui est incroyable également, c'est de réaliser que l'autrice va articuler tout ce tome autour d'un seul et unique personnage à haïr sans vergogne. Ce put*** de Louis Philippe, responsable du cliffhanger de malade de la fin du T3, va persister, signer, et s'enfoncer de plus en plus dans THE personnage antagoniste. La construction de ce personnage est tout bonnement impressionnante. Entre ce qu'il est et ce qu'il pense être, il y a un gouffre qu'il remplit lui même, outrageusement, de bonnes pensées qui font grincer des dents. Mais chaque fois qu'il l'ouvre, chaque pas qu'il fait va avoir des conséquences désastreuses sur TOUS les personnages que l'on suit, que l'on aime. 

Parce que, ne vous leurrez pas, Morgan of Glencoe a réussi à nous faire aimer chaque fourmis du Rail, plus particulièrement de la Rame 5, mais aussi chaque keltien que l'on a croisé juste sur un petit chapitre. L'histoire de chacun s'imbrique dans l'autre. La perte d'un seul et ce sont des deuils en cascade. Et comme c'est la guerre ouverte... mon cœur a saigné une multitude de fois.

Il y a deux volets complètement imbriqués dans cet opus. La guerre proprement dite, aux frontières entre la France et Keltia, mettant en jeu le Rail au grand complet. Et puis il y a la révolte qui se construit petit à petit à Paris, que le roi a déserté pour Versailles. Révolte enclenchée par Pyro, puis soutenue par Yuri pour en faire une révolution. Et là encore, en quelques petits chapitres, l'autrice nous fait découvrir et aimer une multitude de petits personnages clés, dont certains que l'on retrouve avec plaisir comme la gamine Roussette et Philémon.

Bref, chaque tome me donne l'impression d'être plus puissant que le précédent, plus chargé en émotions, plus rempli de pertes. Il va falloir me blinder pour affronter le prochain et dernier tome. La dernière geste fait partie de ces sagas que l'on dévore et qu'on ne veut pas voir se finir. Lys de guerre est un immense coup de cœur ou un gros, puissance quatre, comme vous voulez.


lundi 8 novembre 2021

ORDALIE de Morgan of Glencoe

 

LA DERNIÈRE GESTE : TROISIÈME CHANT



Éditions Actusf
Collection Naos
470 pages
17,90 euros






L'avis express de Dup sur Ordalie de Morgan of Glencoe

Un 3ème tome à la hauteur si ce n'est plus des précédents.
Morgan of Glencoe nous malmène sans état d'âme !


L'AVIS DE DUP



Je l'avais annoncé dans ma chronique du tome 2, L'héritage du rail, espéré du moins, un gros gros gros coup de cœur pour ce tome 3, Ordalie. Et bien c'est fait ! Et vous savez quoi, "La dernière geste" sera une pentalogie... Je n'ai pas fini d'être ridicule à aligner les gros !!!

Dans l'ombre de Paris : gros coup de cœur
L'héritage du rail : Gros gros coup de cœur
Ordalie : Gros gros gros coup de cœur

Lorsque ce troisième opus démarre, la tension entre la France et Keltia est plus que tendue. Pour Louis-Philippe, outre la piètre opinion qu'il a de ces "sauvages", l'affront de savoir que s'y sont réfugiés Yuri, sa mère Gabrielle et son ancien ambassadeur du Japon Kenzo, fait bouillir son sang. Il poursuit son travail de sape à grand coup de décrets à l'encontre des keltiens.

Et ce qui devait arriver arriva, l'incident diplomatique de trop. L'aeling Mistral capturé et marqué au fer rouge dans l'enceinte de la Grand'Gare, l'officier responsable tué d'une balle entre les deux yeux par Cers, la femme de Mistral, perchée sur la rame 5. La France exige l'emprisonnement et l'exécution de Cers, la capitaine Trente-Chênes refuse et se livre à la place. Elle est menée tout droit à la Bastille. Le rail se fige, toutes les rames à l'arrêt.

La guerre est donc à deux pas. Les deux autres membres de la Triade sont en quelque sorte le c** entre deux chaises, dépendant économiquement du rail, donc de Keltia. Or Keltia ne survivrait pas face à la supériorité numérique de la France. Il faut donc désamorcer le conflit... et je ne peux vous dire ni qui, ni comment puisque c'est tout l'objet de ce troisième tome. Le titre en dit bien assez !

Morgan of Glencoe excelle dans l'art de faire monter la pression, qui va réellement crescendo dans cet opus alors même qu'on le démarre déjà tendu ! Car outre les tensions politiques vont s'ajouter les prises de positions et actions dangereuses de chacun des personnages. Parce que oui, l'autrice a fait en sorte qu'on les aime tous profondément ses personnages, mais vraiment tous ! Il n'y a guère que Louis-Philippe finalement que l'on exècre (je ne peux m'empêcher d'admirer cette peste d'Aliénor) et cela fait peu pour relâcher la haine qui monte...

L'évolution des personnages se poursuit, leur psychologie est de plus en plus soignée. Trente-Chênes, Pyro, Ren et Bràn en tête de mon top ten, mais franchement bien talonnés par les autres. J'ai adoré le tandem Kenzo-Oncle Cliff ! Et Morgan nous en glisse des nouveaux qui sont eux aussi merveilleux, Loardan ♥♥♥

Ordalie est le tome charnière de cette pentalogie prévue, mais visiblement charnière ne signifie pas repos pour cette autrice. Elle nous malmène toujours autant et j'ai fini ce tome les larmes aux yeux... Même si cela devient une habitude, elle n'en reste pas moins désagréable. Heureusement pour toi Morgan que je ne l'ai pas fini à Épinal car je te tordais le cou sur place !!! Tu es abominaffreuse !

Et toujours cet univers enchanteur, avec une intrigue qui se densifie, des personnages fabuleux. On n'a qu'une hâte, savoir ce que nous réserve la suite. TOUT est bien dans ce Ordalie et comme je le disais au début c'est un gros gros gros coup de cœur.


NB :Petite attention touchante de la part de l'autrice, un résumé des tomes précédents se trouve en début d'ouvrage. Avis aux poissons rouges 😁



lundi 12 juillet 2021

Partenariat spécial Le mois de MORGAN OF GLENCOE

 

Les ÉDITIONS ACTUSF sont à fond derrière nous 

pour ce Mois de MORGAN OF GLENCOE en novembre

et vous proposent de découvrir :


La dernière geste : Premier chant

DANS L'OMBRE DE PARIS



Exemplaires papier ET numérique


♥♥♥


La dernière geste : Deuxième chant

L'HÉRITAGE DU RAIL



Exemplaires papier ET numérique




♥♥♥


La dernière geste : Troisième chant

ORDALIE


Exemplaires papier ET numérique

Pitch pas encore dispo

Rappel : celui-ci ne sera dispo qu'en octobre hein !



Pour postuler à ce partenariat, il vous suffit d'un mail SI VOUS ÊTES OK AVEC LES RÈGLES !



LE MAIL :

adresse : lemoisde[at]gmail[point]com

intitulé : partenariat le mois de Morgan of Glencoe

avec :

  •  l'adresse de votre blog
  •  votre pseudo, si vous en avez un sur livraddict/facebook/bit-lit.com/ etc..
  •  nous précisez votre choix - du/des tome(s)  - papier ou numérique
  •  vos coordonnées (si hiboux nécessaires)


Les résultats du partenariat seront annoncés dans un billet dans les jours qui suivent. Nous ne prévenons pas les bénéficiaires par e-mail.




LES RÈGLES :

  • Nous envoyer un mail pour annoncer que vous avez bien reçu le(s) livre(s).

  • Lire et chroniquer ce/ces roman(s) au plus tard le 25 novembre 2021, avec les liens vers Bookenstock dans votre chronique, et nous envoyer votre/vos lien(s) également.

  • Annoncer le Mois de Morgan of Glencoe sur votre blog début novembre.

  • Venir participer au Mois de Morgan en posant plusieurs questions (ou commentaires) pendant son Mois2.


Le partenariat restera ouvert plusieurs jours. Notre choix se basera sur des critères totalement subjectifs tels le "plouf plouf" ou le "choipeau" voire même le "ça sera toi qui ...", mais aussi sur des critères objectifs (bonne participation aux "Mois de" précédents entre autre, etc ...)




Autre rappel : c'est pour novembre hein !!!

lundi 13 septembre 2021

L'HÉRITAGE DU RAIL de Morgan of Glencoe

 

LA DERNIÈRE GESTE : DEUXIÈME CHANT



Éditions Actusf
Collection Naos
470 pages
17,90 euros





L'avis express de Dup sur L'héritage du rail de Morgan of Glencoe

Encore plus puissant que Dans l'ombre de Paris.
Une intrigue éblouissante qui se dévoile petit à petit.
Un bonheur de lecture !




L'AVIS DE DUP



Après l'hécatombe orchestrée par Morgan of Glencoe à la fin du premier opus, démarrer ce tome 2 allait forcément être une épreuve. C'était plonger tête baissée dans la peine des survivants et partager leur deuil car bon sang, on les aimait aussi très fort ces disparus. C'était aussi un retour en arrière pour Yuri, à nouveau dans les rêts du dauphin Louis-Philippe, après avoir goûté un semblant de liberté dans les égouts de Paris.

Mais très vite elle va réagir et prendre le seul choix qui s'impose : fuir. Elle se tourne alors vers les fourmis de la Rame 5 afin de bénéficier de son immunité diplomatique. Et là je me suis traitée de tous les noms d'oiseaux d'avoir repoussée cette lecture. Mais quel plaisir de retrouver ces personnages ! Yuri, Trente-chênes la Capitaine, Ren le spectral, Bràn la selkie, le petit feu follet Pyro, Alcyone... bah je vais pas tous les citer hein !

Et pour pimenter le trajet du transsibérien, seront embarqués le colonel Ryûzaki et sa lieutenante HA-47, l'hybride fabriquée mi-humaine mi-fée. L'évolution de ces deux personnages durant ce long voyage sera juste ahurissante.

À Paris, la situation bouge également. La scène politique bascule. C'est passionnant de voir le travail de fourmi d'un personnage de l'ombre presque, réussir à manipuler tous les grands de ce monde. Kenzo, le père de Yuri va être confronté à des choix extrêmes pour sauver le dernier membre vivant de son groupe d'amis d'enfance, Gabrielle.

Tout est parfait dans ce tome 2. L'équilibre entre dialogues et narration. Le rythme soutenu par l'alternance des chapitres entre les différents lieux où se jouent soit le destin d'un personnage, soit le destin d'une nation. Une intrigue solide et joliment tissée, qui se dévoile petit à petit. L'intensité des enjeux, le suspense et l'angoisse de certaines situations, les révélations qui pleuvent, les sentiments qui brassent. Un final qui se lit en déglutissant à chaque ligne. Et la plume de Morgan of Glencoe est juste parfaite pour tout ça, fluide et poétique, que du bonheur !

Dans l'ombre de Paris était un gros coup de coeur, L'héritage du rail l'est encore plus mais je ne sais pas comment dire ça : un gros gros coup de coeur ? Ce mélange d'uchronie (avec la royauté toujours implantée en France au XXe siècle), d'urban fantasy, de fantasy et de steampunk, c'est vraiment énorme ! Foncez les gens, prenez le train en marche ! Mais avant, un petit séjour dans les égouts de Paris s'impose !

Moi ça y est, je suis au taquet pour affronter l'Ordalie ! Et j'espère avoir un gros gros gros coup de coeur :))


jeudi 5 novembre 2020

DANS L'OMBRE DE PARIS de Morgan of Glencoe

 



Éditions ActuSF
Collections Naos
456 pages
17,90 euros





L'avis express de Dup sur Dans l'ombre de Paris de Morgan of Glencoe


Une fantasy envoutante créée par un mélange du monde d'avant et du monde d'aujourd'hui dans lequel se mêlent des légendes celtiques, du mythe Arthurien. Un univers incroyablement riche, dense, passionnant !


L'AVIS DE DUP




Oh comme je suis contente d'avoir craqué et commandé les deux premiers tomes de cette série lors de la proposition d'ActuSF de les recevoir dédicacés. 1) Vu le contexte actuel, les dédicaces ne sont pas pour demain 2) Je me suis régalée ! Je n'arrêtais pas de voir fleurir des coups de cœur sur ce Dans l'ombre de Paris, mais c'est celui annoncé par Estelle Faye qui a été décisif : il me le fallait ! Et ce qui est encore mieux et bien plus rare : je l'ai attaqué très vite, il n'a pas séjourné bien longtemps dans ma PAL.

Nous faisons la connaissance de Yuri-Hime, princesse japonaise, durant son voyage à bord de l'Orient-Express qui l'emmène à Paris où elle a été mandée par son père, ambassadeur à la cour de France. Parce que oui, si nous sommes au XXe siècle, la monarchie est toujours là. Nous en sommes à Louis XX, et la liste de ses titres est pour le moins impressionnante : Roi de France, d'Espagne, de Suède et de Norvège, Prince de...(3), Grand-Duc de...(1)  Souverain Suprême de...(4), Grand Protecteur de...(3), et Seigneur de...(2). En gros de l'Europe élargie ! Et ce n'est qu'arrivée à Paris qu'elle comprend qu'elle vient d'être "donnée" par son père au Dauphin, Son Altesse Royale le Prince Louis-Philippe Auguste Capet de France.

Si la pilule est dure à avaler, il n'en reste pas moins que la rigidité de l'éducation japonaise, qui plus est d'une princesse japonaise, lui fera faire courbettes et sourires impassibles. Une histoire vue et revue n'est-ce-pas ! Mais outre le contexte d'une France d'aujourd'hui monarchique, Morgan of Glencoe va nous faire une véritable petite révision du bestiaire folklorique celte et là, ce n'est que du bonheur. Au diable les grincheux de l'intrigue classique !

On en a un petit aperçu déjà dans la Rame 5, le nom de l'Orient-Express. Ce mastodonte de plusieurs kilomètres de long est dirigé par une Capitaine humaine haute en couleur, qui a sous ses ordres plusieurs sortes de fées. Les Aelings qui sont les patrouilleurs, les Sylphes les cheminots et des Feux-Follets mécaniciens. Et tout ce monde là vit pour le Rail, par le Rail, un peu comme un équipage de navire d'ailleurs. Ce sont les Fourmis du Rail, qu'on apprend tout juste à connaître avant l'arrivée en gare de Paris.

Yuri va bénéficier d'une aide surprenante et bienvenue, lui proposant de prendre la tangente avant le mariage, afin d'échapper à cette destinée. Son choix est vite fait et elle va se retrouver, après quelques péripéties dans les égouts de Paris, où vit une sorte de cours des miracles autoproclamée les Rats. Une communauté dirigée par un chevalier renégat, Lord Willowsword, ennemi public numéro 1 de Louis XX, des humains et des fées, tous indésirables pour la monarchie. Une Selkie, rien moins que Taliesin le Barde légendaire, des sylphes, des feux-follets, une spectrale guérisseuse, et même des fomoires forment une collectivité joyeuse et soudée, vivant donc dans l'ombre de Paris . Cela va être pour notre princesse le lourd apprentissage de la liberté de pensée, de l'égalité entre tout être vivant, etc. Se défaire de son carcan de préjugés aristocratiques inculqués jusque là...

Déjà le fait de trouver ce type de bestiaire en Fantasy n'est pas si fréquent, mais la façon dont Morgan of Glencoe nous les fait découvrir, les liens qui se tissent tout du long de ce roman a créé chez moi une empathie vraiment très forte vis à vis de tous ces personnages secondaires. Peut-être même plus que pour le personnage principal. Tout cela prend du temps, s'ancre bien fort dans notre cœur alors même qu'on pressent un final catastrophe. Les derniers chapitres sont poignants, déchirants. Je lirai la suite sans aucun doute, mais pas tout de suite, il me faut d'abord panser mes blessures !



mardi 9 novembre 2021

LA DERNIERE GESTE Premier chant de Morgan of Glencoe (Phooka)

 

#1
Dans l'ombre de Paris



Éditions ActuSF
Collections Naos
456 pages
17,90 euros








☇ L'avis éclair de Phooka sur le premier chant de La dernière geste de Morgan of Glencoe ☇



Comment rendre justice à un tel roman.
Sérieusement, je ne sais pas.
Rien de ce que je pourrais écrire ne sera à la hauteur.
Lisez-le.



L'AVIS DE PHOOKA:







Enfin je découvre La dernière geste ... comme d'habitude après tout le monde ! Alors je ne vais pas m'étendre sur le récit en lui-même puisque beaucoup l'ont déjà fait et Dup en particulier. J'avais tellement entendu encenser ce roman que j'avais très peur de le découvrir. Peur d'être déçue et qu'il ne soit pas à la hauteur de mes attentes ... Disons le tout de suite: ça faisait bien longtemps que je ne m'étais pas faite embarquer par un roman de fantasy de cette façon. Scotchée dès les premières phrases. C'est rare !

Comment vous en parler ? Depuis deux jours je me pose la question sans trouver de réponse. Je sèche comme rarement ça m'est arrivé. Ça me rend dingue. Je ne suis pas capable de trouver les mots pour exprimer le plaisir que j'ai eu pendant ma lecture. Donc je vais être brève, concise, écrire une chronique nulle pour un roman exceptionnel. Encore une grande réussite ... Bref, pour un peu je ne vous en parlerai pas et si je pouvais j'arrêterais ma chronique là.

J'ai tout de suite adoré le personnage principal. Yuri. Cette princesse élevée dans la plus stricte rigueur japonaise, ne montrant jamais la moindre émotion et pourtant bouillonnante à l'intérieur. Ce personnage est fabuleux, vraiment. Elle est détestable, mais on ne peut pas lui en vouloir. Toute son éducation l'a formée à se comporter de cette façon. Tout le poids des traditions et de la société. Elle est japonaise, elle est princesse et elle est une femme. Un tel poids sur ses épaules. Et pourtant une petite étincelle brille au fond d'elle. Etincelle qu'elle éteint avec vigueur dès qu'elle se montre, mais étincelle qui va grandir dès que l'occasion va se présenter. Quelle héroïne incroyable, qui prend son ampleur au fil des pages et qui reflète si bien le carcan imposé par une société, pas forcément que japonaise d'ailleurs ...

Alors oui je pourrais tout aussi bien vous parler de Sir Edward Longway, de Bran, de Taliesin, de Ren, du Capitaine Trente-Chênes et de tous les autres. Tous ces personnages fabuleux, chaleureux, portant tous sur leurs épaules la richesse de ce qu'ils sont et de ce qu'ils représentent. Je ne parlerai pas non plus du contexte historique, de Louis XX et de son fils le prince Louis-Philippe, de Kenzô, des Rats et des Fourmis, de la musique, des chants. Je ne parlerai pas non plus de la tragédie qu'on voit poindre très vite et qui est inéluctable, on le sait depuis le début. Je ne saurais le faire suffisamment bien pour rendre hommage au roman, à l'écriture si poétique et ensorcelante de Morgan of Glencoe


Dans l'ombre de Paris, n'est pas un roman dont on parle, c'est un roman qu'on lit, qui vous transporte, qui vous émeut, qui vous bouleverse, qui vous fait passer des nuits bien courtes. Un roman que vous ne pouvez pas oublier. Non je ne vous en parlerai pas, ce serait un bien piètre hommage. Lisez-le, tout simplement.




dimanche 14 novembre 2021

Semaine 45/2021 sur Bookenstock

 

Petite semaine avec pont et jour férié, mais mes mémés bossent bien quand même.


D'abord il y a le Mois de Morgan of Glencoe, qui suit un très bon rythme malgré vacances scolaires et week-end à rallonge. Voyez vous même, 4 tomes déjà !!




  • Jeudi a quand même été un jour de pause, mais vendredi dup nous a parlé d'un roman qui ne l'a visiblment pas enchantée Les portes perdues





Bilan plutôt réussi donc et très axé "Morgan of Glencoe" c'est une évidence et c'est mérité !





Bon dimanche à tous et à la semaine prochaine

La bise


Bookenstock
dimanche 21 novembre 2021

Semaine 46/2021 sur Bookenstock

 

Semaine archie classique et en même temps toute bousculée dans les habitudes de mes mémés. La faute de Dup ça, en vadrouille à Colmar lundi, puis l'ITV de Morgan of Glencoe qui s'immisce et voilà, finie la routine des lundi-jeudi Dup et mardi-vendredi Phooka !

  • Lundi Phooka vous avoue toute sa déception sur le tome 3 d'une série qu'elle adore, Kit Colbana de JC Daniels, trop de longueurs !








Vendredi ça se bouscule !



On récapitule pour le mois2 :



Belle semaine non ?

Et bien, à la prochaine, tchao !

Signé Bookenstock


lundi 1 novembre 2021

Bibliographie de Morgan of Glencoe

 

Morgan of Glencoe je l'ai découverte comme un peu tout le monde avec sa Dernière geste, publiée chez Actusf dans la collection Naos. À l'heure d'établir sa biblio, je découvre sur Babelio qu'elle a d'autres écrits. Voici donc la liste :



La dernière geste
Premier chant
Dans l'ombre de paris





La dernière geste
Deuxième chant
L'héritage du rail




La dernière geste
Troisième chant
Ordalie




Le temps du Teuz
Un préquel de Dans l'ombre de Paris



Le goût salé des embruns





Une nouvelle dans "Vingt et un", une publication qui fête les 21 ans d'Actusf.
Vous y trouverez également Karim Berrouka, Sylvie lainé, Jean-Laurent Del Soccoro et Jeanne-A. Debats





Et une autre nouvelle (82 pages) autopubliée
Des étoiles dans la peau




mercredi 10 novembre 2021

Quatrième volet de l'ITV de MORGAN OF GLENCOE

 

 Le début de l'ITV c'est par ici :





💙💙💙💙💙💙💙💙💙💙💙💙💙💙💙💙💙💙💙💙


Fantasy à la carte :

Bonjour Morgan, j'ai lu ta nouvelle dans le recueil de nouvelles édité pour fêter les 21 ans d'ActuSF, tu l'as écrit exprès ou non ?

Morgan 

Oui ! Mais j'aime très fort les Wings alors iels referont sans doute un coucou un de ces 4 !



Edwige de Nualiv :

Coucou Morgan,

Puisque tu nous poses la question pour les dédicaces, je te la retourne : Quel est ton personnage préféré dans LDG ?
Vu que tu écris des fiches perso plus longues que le bras, est-ce que tu peux nous partager une ou deux infos qui ne sont pas dans tes livres (et, de préférence, qui n'y auront aucune utilité, même dans les volumes suivants) ?
Est-ce que tu prévois/envisage d'écrire d'autres "tranches de vie" de tes personnages, comme dans Le Temps du Teuz ?

Merci d'avance de tes réponses <3

Morgan 

Mon person... argth ! Ah non, je peux pas choisir, c'est comme demander à un parent de choisir entre ses enfants, ou à un ami de choisir un seul des membres de la bande, non, c'est pas possiiiiible !!!


Mais je peux quand même vous faire un petit topo de facilité d'écriture :
Plus facile à écrire : Bran, parce que c'est le personnage qui me ressemble le plus, point de vue caractère.
Plus jouissif à écrire : Yuri, à cause des punchlines et parce que c'est un personnage qui évolue vite donc qui me surprend tout le temps.
Plus apaisant à écrire : Reeeeeen ! Mais ça semblait évident, non ?
Plus énervant à écrire : Louis-Philippe. Y'a pas que vous qu'il énerve. Moi aussi, il m'énerve. Vilain Loulou.
Plus difficile à écrire : Aliénor et ses whatmille traquenards et sous-entendus à la minute. Elle a trois coups d'avance, tout le temps, sur tout le monde...
Plus incontrôlable à écrire : Taliesìn. Mais en même temps, c'est Taliesìn, que dire de plus, hein ?
Plus amusant à écrire : Pyro. Où est le mode "calme" ? Je sais pas. Y'en a pas. N'essayez pas de l'arrêter.
Plus intense à écrire : Trente-Chênes. Trente-Chêne est si intense. Si wahou. Si Trente-Chênesque !


Pour les infos bonus, oui, je peux !
Alors, Clifford porte les mêmes charentaises pendant 50 ans ; c'est Lindsey qui les lui a offertes, et il y tient beaucoup. Sauf qu'à la base, elle a voulu lui faire une blague en lui offrant les charentaises les plus moches possibles, donc elle a dégotté un truc jaune moutarde parfaitement hideux. Clifford les a portées tout ce temps, d'abord pour la taquiner, ensuite parce qu'elles étaient quand même vachement confortables et ensuite... parce que ça le faisait sourire, de se rappeler qu'elle les avait achetées pour la blague.
Sinon, la couleur préférée de Yuri est le violet, mais en hommage à Sir Edward elle a tendance à porter beaucoup de rouge quand même. C'est aussi la couleur de Logres, le pays keltien qui l'a accueillie, donc bon.
Et Levana a un GROS faible pour les mochis, mais elle n'ose pas trop se l'avouer.


Question tranches de vie, j'ai déjà un "gros morceau" avec un certain préquel de Sir Edward qui s'appelle "Will ye go ?" et il est bien possible que oui, je refasse des tranches de vie sauvages comme ça de temps en temps, pour le fun. Je sais que vous aimez ça, et moi aussi, alors...


Dup :

Ayant lu hier ta réponse à Edwige de Nualiv, ben je me suis empressée d'aller acheter Le temps du Teuz, et dans la foulée de l'installer sur ma liseuse. Et tout d'un coup je me suis dit que j'étais vraiment maso... ai-je vraiment envie de pleurer encore ? Vas-tu me faire pleurer ?

Morgan

Mais si je réponds, tu vas pas lire ?
Et la réponse pour le Temps du Teuz est : pas à chaque nouvelle ?
Ben le pire, c'est que si, j'ai encore plus envie de le lire ! Tu y crois ça ?!?!



Phooka :

Encore une question idiote (c'est moi la spécialiste ..😊)
Morgan of Glencoe
Vrai nom ou nom de plume ?

Morgan

Vrai nom !


 

Snow :

Alors je sais que LDG est encore en cours (et que c'est un énoooooooorme projet) mais est ce que tu as d'autres projets d'écriture et si oui en vaguement gros et flou, tu nous teases ?
(Pas que je me lasse de LDG mais la curiosité ! )

Ah et seconde question ? Et en musique, un nouveau projet de CD ? (Hormis un EP baby selkie/litle star ) :P

Morgan :

Alors oui j'ai 2 autres projets d'écriture dans les cartons, un one-shot, adulte, SF post-apo (qui parlera des Wiiiiings) et un projet d'une petite série (je ne sais pas encore combien d'épisodes mais j'en ai 2 de scénarisés) jeunesse (9+) en fantastique sauce légendes bretonnes mais PAS adaptées, parce que justement on les retrouve plus souvent adaptées que proposées en mode "traditionnel" alors que... moi j'ai grandi avec, et je trouverai sympa que d'autres enfants y aient aussi droit !


En musique, j'ai 3 projets sur le feu, un qui devrait débarquer courant décembre sur ma chaîne Youtube, une expérience musicale d'environ 15 min, et deux projets d'album : "Étoiles sauvages", un album consacré aux étoiles et à l'Océan, qui du coup comprendra entre autres Baby Selkie et Little Star, que je sais très très attendues, et pour lequel je devrais passer au studio entre janvier et mars, et le tout aussi attendu album officiel de la Dernière Geste. Oui oui, avec Wild Mountain Thyme, Beith's Lullaby, l'Hymne des Rats et bien sûr Ô Keltia, plus un tas d'autres que vous connaissez déjà et des inédits ! Bon, je risque de faire des crowdfundings cette année, vous êtes prévenu.e.s...



Fantasy à la carte :

Bonjour Morgan, as-tu eu des moments difficiles dans l'écriture de ton cycle ? Des moments de découragements ? Des passages à vide d'inspiration ?

Morgan 

Ooooh que oui, et je vais sans doute en avoir encore dans ce qui me reste à écrire, je ne sais pas.
Mais paradoxalement, c'est pas l'histoire qui m'a posé problème, c'est la vie. Je suis un peu l'antithèse du poète maudit ou de l'artiste crève-la-faim, inspirés par leur mal-être etc. C'est romantique, comme image, mais alors scoop : irl, pour moi au moins, ça marche pas du tout du tout.
Même, ça me bloque complètement. Je suis malheureuse ? J'écris pas, je compose pas, c'est une catastrophe.
Je vais bien ? Je débite du texte et de la compo à la pelle, youpi.
Ça a un gros inconvénient, c'est que quand je vais mal, je ne peux même pas me raccrocher à mon travail. C'est ce qui s'est passé au milieu de l'Héritage du Rail, qui serait peut-être sorti en auto-édition si ma vie n'avait pas pris un grand coup dans la margoulette à ce moment-là... 2015-2019 c'est mes années noires, j'ai eu énooormément de mal à écrire à ce moment-là, et pour tout dire c'est au moment où j'ai signé pour le tome 1 chez ActuSF que j'ai trouvé de quoi finir le tome 2... que j'ai du coup achevé un mois avant la sortie de Dans l'Ombre de Paris. Dites merci à Tygra, c'est principalement grâce à lui que j'ai pas craqué.


Pour Ordalie j'ai moins eu ce souci, c'est plus qu'il était énorme, et aussi que des fois j'ai besoin de m'aérer de l'univers de LDG en allant faire un tour dans d'autres univers. C'est pas un manque d'inspiration, juste un besoin d'aller me balader ailleurs un moment, puis j'y reviens. Souvent, mon écriture en sort enrichie, parce que j'ai pris le temps de prendre du recul et du coup je suis tout heureuxe de retrouver mes personnamis. Du coup à peu près à mi-Ordalie j'ai été faire un tour dans l'univers d'Éternites, qui est un super JDR créé par mon chéri Jean-Philippe Peltier (vous pouvez nous voir y jouer sur ma chaîne Twitch une fois par mois) et puis je suis retournae dans LDG et j'ai fini le bouquin. J'avoue que j'ai des univers-doudous, où j'aime bien retourner entre de longues et intenses périodes dans le Monde de la Dernière Geste : ceux d'Elfquest, d'ATLA, du SDA, de Chet (Un Éclat de Givre) et maintenant d'Éternites sont mes préférés. Ou alors droit dans mes bouquins de légendes celtes, aussi.


Pour ce qui est de l'inspiration, c'est jamais un problème en fait. L'inspiration, dit l'ami Lionel, c'est un muscle qui se travaille, et je trouve qu'il a raison. Quand on se met en condition, ça vient.






Coucou Morgan,

Allez j'insiste. Puisque c'est ton vrai nom, reconnais qu'il n'est pas banal ( et qu'il est surtout magnifique). Tu peux nous en dire un peu plus sur ses origines ?



Morgan 


Il était une fois une fratrie de 3, auxquels leurs parents avaient donné beaucoup, beaucoup de prénoms, pour faire un nom vraiment très long, bien bien trop long !
L'enfant du milieu avait toujours aimé les endroits sauvages et la forêt. Quand ses parents lae cherchaient, se demandant : "Où est-iel ?" la réponse était toujours : "quelque part au-dehors, dans les bois, dans les champs, auprès de la rivière ou au bord de l'étang !"
Les enfants grandirent et, comme tous les enfants, devinrent des adultes. Chacun faisait sa vie, mais à chaque Noël, tout le monde revenait un peu chez les parents, et s'offraient des cadeaux, des petits ou des grands. Une année cependant, l'aîné et le benjamin se retrouvèrent en rond de flan : "Je n'ai pas une idée de cadeau !" disaient-ils en se lamentant comme deux lamentins. "Allons, réfléchissons : qu'aime notre adelphe ? Les livres, les harpes, mais sinon ?" "Rien tant que la mer, les étoiles et la forêt..." "Mais nous ne pouvons pas lui offrir une étoile ! Ni plus qu'un océan..." "Une forêt, alors ? au moins un petit bout..."
Et c'est ce qu'ils firent : ils achetèrent pour leur adelphe un petit, tout petit bout d'une très très jolie forêt, dans un pays pas-si-lointain dont ils étaient proches cousins, et la loi de ce pays ajouta de surcroit un petit quelque chose, un petit cadeau lui aussi. Un petit bout de nom, tout au bout d'un nom déjà bien bien trop long.


(oui, il y a dans la vraie vie BEAUCOUP de lettres entre le "Morgan" et le "of Glencoe" mais je ne dirai pas quoi ; c'est ma façon de préserver ma vie privée aussi ^^)




Ramettes 

bonjour,
Voilà tome achevé, pas que le roman ! Pour la petite anecdote je n'ai pas eu besoin de kleenex, pourquoi ? ce n'est que je suis dure mais l'aspect combatif a pris le dessus lorsque j'étais immergée dans la lecture.
Voici ma question (je ne l'ai pas vue passer) lorsque tu écrit une scène de combat est-ce que d'abord tu la visualises (ébauche d'un scénario)et tu écris ensuite ou au contraire tu te laisses aller à l'écrire tout en connaissant l'issue du combat.
En espérant que cette question passera mieux que la première.
Chronique en ligne.






Morgan 

Alors, tout d'abord un vrai bon combat de fiction ça se chorégraphie, sinon ça floppe vite. J'ai la chance de pratiquer ou d'avoir pratiqué plusieurs arts de combat différents, avec ou sans armes, et d'avoir fait partie de plusieurs démonstrations donc j'ai de l'expérience pour ça. Ce n'est pas du scénario à proprement parler, mais bien de la chorégraphie, parce qu'un combat dit beaucoup plus de choses qu'une simple passe d'armes.
Pour ne pas spoiler, je vais prendre le combat qui est au chapitre 3 de "Dans l'Ombre de Paris", quand Louis-Philippe s'entraîne avec Ryûzaki. On sait dès le début qui va gagner : c'est le futur roi, parce que son rang impose qu'il gagne. Tout l'intérêt du combat est dans ce qu'il représente pour les 3 protagonistes qu'il implique : Yuri, qui en est l'instigatrice, veut savoir comment Louis-Philippe va traiter quelqu'un qui lui est de facto supérieur dans un domaine qui lui tient. Elle veut jauger et comprendre la personnalité du Dauphin. Louis-Philippe, qui accepte le combat, est ravi de pouvoir briller aux yeux de celle qu'il aime, et Ryûzaki, qui fait tout ça parce que sa maîtresse lui en a donné l'ordre, essaie juste de donner à celle-ci le temps et l'opportunité de répondre à ses questions...
Sauf que mon objectif d'autrice à moi, c'est de tisser un lien, non entre Yuri et Louis-Philippe, mais entre Ryûzaki et Louis-Philippe, et entériner les bases d'un respect du second pour le premier, alors même que leurs rangs sociaux ne s'y prêtent pas du tout. Tout ce combat sert ce propos, on y voit naître une certaine forme de respect et de complicité inattendue (même si à ce stade du récit, en théorie, personne n'aime ni Ryû ni Loulou XD) qui aura des répercussions importantes dans toute la saga.
Après, comme je ne suis pas escrimeuse ni kendoka, je fais relire mes combats par des gens qui pratiquent effectivement lesdits sports, mais comme je le disais j'ai des bases solides de "combat général" donc ça aide bien.




Ramettes (re ;))

Bonjour, ma précédente question indirecte était mal posée. Oups.
J'ai été troublée par le fait qu'on soit dans un univers Louis-Philippe revisité style steampunk et que d'un coup on nous dise qu'on est en 1995. Est-ce que je suis là seule à avoir été troublée ? Tu as eu des retours de lecteurs sur ce sujet ? Est-ce que 1995 va jouer un rôle dans la pintalogie ? Pourquoi ce télescopage entre ces deux périodes ? Est-ce que ces deux périodes historiques t'intéressent particulièrement ?



Morgan 


Alors. Ce ne sont pas deux périodes historiques séparées. C'est la façon dont a évolué ce monde. On EST en 1995, dans un monde où la France fait la taille de l'Europe, où ni la Révolution, ni les guerres napoléoniennes, franco-prussiennes etc, ni les 2 guerres mondiales ni la guerre froide n'ont eu lieu, où le capitalisme n'existe pas tel qu'on le connaît, où l'Amérique n'a même pas été "découverte" ! Forcément que ça a eu un impact sur la mode, la technologie, la société et le reste... C'est le 1995 de ce monde-là, c'est tout, il n'y a pas de "télescopage".
Je n’ai pas eu d’autre retour indiquant que l’utilisation d’une uchronie était perturbant ou nuisait au récit, j'espère au contraire que ça fait partie de son charme. Concernant le steampunk, ce n'est pas une période historique précise, même si la plupart des gens y fantasment un XIXème siècle, plus ou moins, et techniquement je ne suis même pas sûre que LDG soit du steampunk. C'est plutôt du... Celtic-and-sewer-punk ? De même, Louis de Bourbon étant (dans notre ligne temporelle) le prétendant le mieux placé dans le cas d’une (peu réaliste) restauration monarchique (auxquels cas il serait effectivement Louis XX), au vu des noms des précédents rois de France, lui faire nommer son héritier Louis-Philippe est cohérent. C’est le premier retour de ce type que l’on me fait, peut-être que d'autres ont pensé la même chose et n'ont rien dit ? Je ne sais pas. On m'a souvent dit que l'univers était original, ça oui, mais après je ne suis pas derrière chaque lecteurice pour savoir ce qu'iel comprend et pense, heureusement XD


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