dimanche 1 mars 2020

Première interview participative de Emmanuel Chastellière






"Non, je n'ai pas changé..." ♫ ♪
Enfin si...mais non !


Allez, j'arrête de dire des bêtises et lui laisse la parole !





Bonjour à toutes et tous ! 





Me voilà de retour, avec grand plaisir, sur Bookenstock. 


En réalité, je n'ai jamais été bien loin : j'ai toujours pu compter sur la curiosité de Dup et Phooka, dès mes débuts, et je les en remercie encore. Mes débuts justement. Dès la parution du Village, en 2016, j'ai été invité, fort généreusement, à venir échanger en ces lieux. Avec la sortie le mois dernier de La Piste des cendres, c'est donc l'occasion d'un petit retour en arrière pour moi. 

Cela fait ainsi moins de cinq ans finalement que j'ai « sauté le pas », franchi la barrière, et que je me retrouve sous l’œil des lectrices et des lecteurs, après avoir chroniqué tant de romans moi-même sur Elbakin.net. Le village, Célestopol, L'Empire du léopard, Poussière fantôme, La Piste des cendres, quelques nouvelles ici et là... Je crois que tout le monde pourra convenir au moins d'une chose : ce furent des années chargées et je n'ai pas chômé ! Un premier bilan ? Le temps passe toujours aussi vite et, pourtant, j'ai toujours l’impression de me trouver au début du chemin, l'impression que la prochaine histoire n’est jamais bien loin, mais que, sitôt celle-ci derrière moi, une autre se présentera déjà. 

Et tout ça bien sûr en gardant dans un coin de la tête le fait de ne pas céder à l’envie du toujours plus. Quand on a toujours voulu écrire et partager ses histoires, quand on a bien conscience que le paysage français n'est pas extensible (on peut faire comme si, mais la réalité est ce qu'elle est), on pourrait se dire qu’il faut occuper le terrain. Bon, je sais qu'avec cinq romans en cinq ans (et même six avec le retour de Célestopol dans quelques mois...), je donne peut-être le sentiment d'être très présent, mais je vous jure, c'est aussi un concours de circonstances, tout simplement ! 

C'est aussi une période très riche. Ces dernières années ont connu pas mal de nouvelles approches, de nouvelles tentatives, parfois couronnées de succès, parfois non. Expérimenter, c'est important. Si je n'ai rien contre un bon cycle, j'ai toujours tenté de ne jamais refaire deux fois la même chose, tout bonnement car en tant que lecteur, j'aime les découvertes et les surprises ! C'est aussi la meilleure façon de ne pas se lasser soi-même quand on passe autant d'heures devant son écran - et croyez-moi, en tant que traducteur, je fais même double dose. 


Eh bien, voilà, je ne sais pas trop quoi ajouter, si ce n'est que je me sens un peu nerveux, mais aussi un peu plus à ma place... Et j'espère répondre à vos questions du mieux possible !



********************************


Régina Falange :

Bonjour Emmanuel :)
ça y est c'est le top départ de ce "Mois de..." même si j'ai commencé en février en lisant célestopol dès sa réception (comment ça, j'étais impatiente et curieuse? hihi) j'y reviendrais plus tard... quoi que non en fait, j'y suis, j'y reste, ma première question: Quel a été le point de départ de Célestopol? Qu'est-ce qui vous a donné envie de faire un recueil? Quels sont les avantages et les inconvénients ou les limites des nouvelles? (dans ce contexte là). Tel un roman, il y a un vrai fil rouge qui relie tous les textes, comment l'ordre s'est mis en place?
Bon j'avais dit ma première question et je m’aperçois qu'il y en a un paquet dans la même oups, j'arrête là.

Emmanuel :

Bonjour !
Concernant Célestopol, tout est parti d'une seule nouvelle, Fly Me To The Moon. Devant la réponse enthousiaste de mon éditeur, et parce que bien sûr d'autres idées m'étaient venues entre temps, je lui ai vite soumis l'idée d'un recueil de nouvelles tout entier dédié à Célestopol (paru donc au printemps 2017 en grand format). 

Le côté fix-up est venu peu à peu, de façon presque organique. J'avais dans l'idée de créer certains liens, notamment du côté des personnages, mais, au départ, ce n'était pas aussi clairement défini que cela. Et pour l'anecdote, Fly... m'a en partie été inspiré par le morceau Angel de The Weeknd. Alors que l'ambiance peut paraître fort éloignée d'un univers comme Célestopol au départ. 
Je ne peux pas pointer du doigt de véritables inconvénients. Disons qu'il faut faire attention à respecter les dimensions d'une nouvelle, pour ne pas déséquilibrer l'ensemble. Pour le reste, même si une nouvelle est un travail de (haute) précision, je trouve que ça reste toujours plus facile à reprendre qu'un roman entier si celui-ci a pris une mauvaise direction.






Merci aux mémés et à toi pour ce mois de ! J'ai une question qui rejoint Regina : j'ai adoré Celestopol et notamment sa construction. Comment t'es venue l'idée de faire un roman sous cette forme (un genre de fix-up au final) ?

Emmanuel :


Assez vite, et à force d'entendre que les recueils de nouvelles, ça ne se vend pas, ça ne plaît pas, etc, etc... Déjà en utilisant le même cadre pour toutes, je me disais qu'il y avait plus de chances que "ça passe" pour certaines lectrices ou lecteurs récalcitrants que si je m'étais amusé à faire comme, disons, China Miéville. Donc, je ne vais pas mentir, c'était clairement pour me faciliter la vie, et celles des éditeurs. Ceci dit, j'ai pris beaucoup de plaisir à créer ce jeu de miroir, en semant des indices, des clins d’œil... Et encore, ce n'est pas si poussé que ça. Voilà aussi pourquoi je répète que Célestopol peut se lire comme un roman, tout en n'en étant pas un. 




Le premier mois de m'avait fait découvrir le village :-)
Welcome back.
Comme je n'ai pas encore fini La piste des cendres, ma première question sera sur Célestopol, mais la prochaine parution. Peux-tu nous en dire plus?

Emmanuel :

Merci !
Alors, du côté de Célestopol 1922, le nom de code du moment, ce sera un autre recueil de nouvelles, qui, tout comme La Piste des cendres par rapport à L'Empire, pourra se lire indépendamment du premier recueil. En tout cas, j'ai fait tout pour ! On retrouvera certains personnages, mais il y aura aussi beaucoup de nouvelles têtes. Je peux sincèrement dire qu'il y a certains de mes textes préférés dans cet univers. Et ce sera chez l'Homme Sans Nom a priori pour la rentrée. Je vous invite à garder un œil sur mon blog http://www.emmanuel-chastelliere.com/blog/, au cas où, pour suivre l'avancée de cette nouvelle aventure. 

En tout cas, je suis très heureux, et même soulagé, d'avoir pu mener à bien un projet qui me tenait à cœur. Bon, sachant que mon rêve, c'est trois recueils et un fil... et un roman !




Bonjour. J'avais été très tentée par le mois de... à la sortie du Village mais peu disponible pour lire rapidement j'avais renoncé à postuler. Je suis très (doublement) contente d'avoir en mains Célestopol - merci pour la dédicace personnalisée - et moi aussi j'ai une première interrogation concernant le format : nouvelles/novellas ou roman polyphonique, le schéma était prévu dès l'origine ou il s'est imposé en cours d'écriture ?

Emmanuel :


Bonjour !



Un peu des deux. Mais ce sont aussi parfois les histoires elles-mêmes, et donc les personnages, qui imposent leur vue. En général, surtout pour une nouvelle, je suis un plan précis, mais ça n'empêche pas des imprévus pendant l'écriture. Tuppence par exemple, n'existait pas dans mon synopsis de Face cachée. Elle est littéralement apparue pendant l'écriture du passage du voyage en obus. Et je ne regrette pas cet imprévu !




Heureux bénéficiaire de L'Empire du Léopard dans le cadre du "mois d'Emmanuel Chastellière", dont je publierai une critique incessamment sur mon blog (sur lequel j'ai déjà annoncé le "mois de ...").

J'aimerais donc savoir si pour un roman aussi volumineux que L'Empire du Léopard, tu écris un plan détaillé avant de te lancer ?

Et question subsidiaire, que penses-tu des techniques d'écriture comme le "quotient MICE" ou le "Voyage du héros" popularisé par Christopher Vogler.
En es-tu adepte ?

Merci !

Emmanuel :


Hello !



Pour l'Empire, j'avais au tout début un synopsis de deux pages environ et un découpage chapitre par chapitre de tout le roman... découpage qui a évolué en cours de route, et que je faisais donc évoluer au fur et à mesure, tous les 4 ou 5 chapitres. Mais ça, désormais, je ne lutte plus contre. Je suis comme ça. Plus jardinier qu'architecte, pour reprendre la comparaison bien connue de George R.R. Martin.

Je me suis intéressé d'un œil à la méthode Truby par exemple, et j'ai bien conscience que l'écriture, ou en tout cas, une certaine forme d'écriture, obéit à des règles, mais en dehors de rester logique - ce n'est déjà pas si mal - et de faire attention à ne pas semer des éléments que le lecteur pourrait interpréter comme importants, avant de constater qu'ils n'ont finalement aucun intérêt réel dans l'intrigue, j'avoue ne pas suivre de méthode précise. En tout cas, pas MICE, que j'ai même découvert avec cette question !





Bonjour Emmanuel,

Je suis ravie d'enfin avoir pris un moment pour lire un de tes romans. J'en ai entendu tellement de bien car comme tu le dis en présentation, tu as enchaîné de nombreux titres en quelques années. Je te dis déjà bravo, ça a dû être très intense. Comme mon choix s'est d'abord porté sur L'Empire du Léopard, je parlerais donc de celui-ci dans un premier temps. Voici un roman très dense. Comment est né l'idée de départ, écrire un livre sur fond de colonialisme? As-tu eu des lectures qui t'ont influencé ? Et combien de temps as-tu mis pour écrire un tel pavé ? J'imagine au vu du rythme de publications que tu avais peut-être plusieurs projets sur le feu, non?

Emmanuel :


Bonjour !

Ravi, de même !

Merci pour cette question !
Pour ce qui est de l'Empire, là aussi tout est parti d'une nouvelle, en fait mon premier texte publié, dans l'anthologie Routes de légendes chez Rivière Blanche, dirigée par Estelle Faye et Jérôme Akkouche. On retrouve, à peu de choses près, le même univers, avec donc un certain accent d'Amérique latine. 
Bizarrement - je dis bizarrement car je ne suis pas sûr qu'à la lecture, on y pense - j'avais notamment Le Dragon Griaule de Lucius Shepard en tête. La phase principale d'écriture ne fut pas si longue que ça, quelques mois à peine, mais une fois rendu, le manuscrit évolua encore beaucoup, donc même si ce ne fut qu'une "poignée" de semaines en plus, elles furent très intenses, en effet. 
Concernant mes recherches, elles se sont avant tout concentrées sur la conception de l'univers. L'histoire, et notamment son rapport au colonialisme, je l'avais déjà bien en tête. Je ne voulais pas recréer un vrai conflit historique saupoudré de fantasy. Je préférais concevoir une chimère, si je puis dire. 





Bonjour,

J'étais toute contente ce matin d'être la première à dire bonjour, mais google en a décidé autrement (puis mes obligations familiales). Du coup, je ne sais plus ce que j'avais écrit !
En 2016 j'ai eu le plaisir de lire "Le village" et venir papoter ici. Je suis actuellement dans la lecture de "L'empire Léopard", je me régale... Il fait plus de 600 pages je me demande s'il a fallu faire beaucoup de coupes avant d'en arriver à cette longueur ? Si oui qui a décidé ?
J'ai beaucoup apprécié la mise en avant des personnages féminins. Y a t-il une stratégie derrière ça parce que le lectorat féminin est de plus en plus attiré par la littérature de l'imaginaire ? ou d'autres raisons...
Bienvenue à ce nouveau mois...

Emmanuel :


Merci !

Non, pas de coupes, à vrai dire, il a plutôt été rallongé une fois remis à l'éditeur ! Il y a eu très peu de coupes en parallèle. 
Je crois que j'ai toujours entendu dire qu'il y avait plus de lectrices que de lecteurs en fantasy, donc non, ce n'est pas le fruit d'une réflexion récente. C'était simplement une envie, celle d'avoir une héroïne au premier plan, sans oublier les seconds rôles pour autant. Et puis, je pense que je préfère écrire des personnages féminins, je ne sais pas exactement pourquoi, mais je me sens souvent plus "à l'aise". De toute façon, féminin, masculin... l'auteur est surtout dans une étude de caractère !



Lhotseshar :

Bonjour Emmanuel

Je suis en train de finir La piste des Cendres.
Je voulais savoir quelles ont été tes inspirations pour la création de l'univers et pour l'histoire, t'es-tu inspiré de personnages réels ?

Emmanuel :


Bonne fin de lecture !

Pour la Piste, je voulais surtout illustrer un monde en pleine mutation. Je me suis surtout inspiré géographiquement de grands espaces comme la Patagonie chilienne, avant tout, côté plaines. 
Et non, aucun personnage réel en vue. J'ai bien sûr révisé mes bases au sujet des révolutions/libérations en Amérique centrale/du Sud, mais sans me baser sur des figures historiques précises que les lecteurs pourraient connaître. 
Ça me semblait plus intéressant ainsi. 




20 commentaires:

  1. Bonjour Emmanuel :)
    ça y est c'est le top départ de ce "Mois de..." même si j'ai commencé en février en lisant célestopol dès sa réception (comment ça, j'étais impatiente et curieuse? hihi) j'y reviendrais plus tard... quoi que non en fait, j'y suis, j'y reste, ma première question: Quel a été le point de départ de Célestopol? Qu'est-ce qui vous a donnez envie de faire un recueil? Qu'elles sont les avantages et les inconvénients ou les limites des nouvelles? (dans ce contexte là). Tel un roman, il y a un vrai fil rouge qui relie tous les textes, comment l'ordre s'est mis en place?
    Bon j'avais dit ma première question et je m’aperçois qu'il y en a un paquet dans la même oups, j'arrête là.

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  2. Hello, dommage je n'arrive pas à joindre les liens de cette première interview ou de la bibliographie à mon bille... http://passiondelecteur.over-blog.com/2020/03/le-mois-de-mars-2020-emmanuel-chastelliere-avec-bookenstock.html

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  3. Merci aux mémés et à toi pour ce mois de ! J'ai une question qui rejoint Regina : j'ai adoré Celestopol et notamment sa construction. Comment t'es venue l'idée de faire un roman sous cette forme (un genre de fix-up au final) ?

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  4. Le premiers moi de m'avait fait découvrir le village :-)
    Welcome back.
    Comme je n'ai pas encore fini La piste des cendres, ma première question sera sur Celestopol, mais la prochaine parution. Peux-tu nous en dire plus?

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  5. bonjour J'avais été très tentée par le mois de... à la sortie du Village mais peu disponible pour lire rapidement j'avais renoncé à postuler. Je suis très (doublement) contente d'avoir en mains Célestopol - merci pour la dédicace personnalisée - et moi aussi j'ai une première interrogation concernant le format : nouvelles/novellas ou roman polyphonique, le schéma était prévu dès l'origine ou il s'est imposé en cours d'écriture ?

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  6. Ce commentaire a été supprimé par son auteur.

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  7. Heureux bénéficiaire de L'Empire du Léopard dans le cadre du "mois d'Emmanuel Chastellière", dont je publierai une critique incessamment sur mon blog (sur lequel j'ai déjà annoncé le "mois de ...").

    J'aimerais donc savoir si pour un roman aussi volumineux que L'Empire du Léopard, tu écris un plan détaillé avant de te lancer ?

    Et question subsidiaire, que penses-tu des techniques d'écriture comme le "quotient MICE" ou le "Voyage du héros" popularisé par Christopher Vogler.
    En es-tu adepte ?

    Merci !

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  8. Bonjour Emmanuel,

    Je suis ravie d'enfin avoir pris un moment pour lire un de tes romans. J'en ai entendu tellement de bien car comme tu le dis en présentation, tu as enchaîné de nombreux titres en quelques années. Je te dis déjà bravo, ça a dû être très intense. Comme mon choix s'est d'abord porté sur L'Empire du Léopard, je parlerais donc de celui-ci dans un premier temps. Voici un roman très dense. Comment est né l'idée de départ, écrire un livre sur fond de colonialisme? As-tu eu des lectures qui t'ont influencé ? Et combien de temps as-tu mis pour écrire un tel pavé ? J'imagine au vu du rythme de publications que tu avais peut-être plusieurs projets sur le feu, non?

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  9. Bonjour,

    J'étais toute contente ce matin d'être la première à dire bonjour, mais google en a décidé autrement (puis mes obligations familiales). Du coup, je ne sais plus ce que j'avais écrit !
    En 2016 j'ai eu le plaisir de lire "Le village" et venir papoter ici. Je suis actuellement dans la lecture de "L'empire Léopard", je me régale... Il fait plus de 600 pages je me demande s'il a fallu faire beaucoup de coupes avant d'en arriver à cette longueur ? Si oui qui a décidé ?
    J'ai beaucoup apprécié la mise en avant des personnages féminins. Y a t-il une stratégie derrière ça parce que le lectorat féminin est de plus en plus attiré par la littérature de l'imaginaire ? ou d'autres raisons...
    Bienvenue à ce nouveau mois...

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  10. Bonjour Emmanuel

    Je suis entrain de finir La piste des Cendres.
    Je voulais savoir quelles ont été tes inspirations pour la création de l'univers et pour l'histoire, t'es tu inspiré de personnages réels?

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  11. Bonjour Emmanuel,

    Et merci ! Je suis en train de me régaler avec La piste des cendres, c'est un vrai plaisir, je savoure... D'autant que les thèmes qui sont abordés en filigrane me parlent énormément. Comme beaucoup, je m'interroge sur ton inspiration : qu'est-ce qui t'a poussé à aborder le colonialisme à travers un roman de fantasy ? Le prisme de l'imaginaire ne le rend pas pour autant moins dur, mais tu accordes les deux avec une grande justesse, je trouve.

    Alors... Merci pour cette lecture, et à très vite !

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  12. Bonjour Emmanuel
    Je rebondis un peu sur la question de Régina Falange et notamment sur l'ordre des nouvelles de Célestopol.
    Les as-tu écrites dans cet ordre au fur et à mesure, bref comme un vrai roman déjà dans ta tête, ou as-tu procédé à des agencements différents à la fin ?

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  13. Bonjour bonjour,

    Tout comme Ramettes je suis dans L'empire du léopard mais j'avoue qu'il va beaucoup moins vite chez moi. La grippe a frappé et autant elle ne m'empêche pas de lire des trucs faciles et légers autant je veux être bien guérie pour retrouver Cérès et les autres. Ils méritent toute mon attention ;)
    Du coup je vais rebondir sur cette histoire de virus et la fermeture des salons littéraires.
    En tant qu'auteur as tu déjà fait beaucoup de salons et quel(s) est ou sont ton/tes préférés? Pour quelles raisons?
    Es-tu enthousiaste à l'idée de rencontrer les foules ou un brin stressé?
    Quels sont aussi les petits cadeaux reçus qui t'ont marqué ?
    Et non je ne rentrerai pas dans la polémique sur le sport qui autorise quand même les matchs mais ... vive la littérature!!
    A bientôt

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  14. Bonjour Emmanuel et bonjour à tous ! Merci pour tes premières réponses (oups je suis passée au tutoiement ça ne te dérange pas?) Nous sommes déjà nombreux curieux ici et c'est toujours aussi sympa de pouvoir rebondir sur les questions des autres, du coup dans cet optique, je vais rester sur le thème des salons abordé par Nath Aely sauf que je voudrais poser la question au lecteur. Quels sont tes plus belles rencontres en tant que lecteur? quels sont tes auteurs préférés, qui t'inspirent peut-être ou que tu admires, que tu aimes lire et retrouver de romans en romans? et surtout quel effet ça fait de passer du lecteur qui vient faire dédicacer un livre, à l'auteur derrière sa table qui rencontre ses premiers lecteurs?

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  15. Re, que dirais-tu sur La Piste des Cendres pour donner envie à de futurs lecteurs de le lire? Quels sont selon toi ses points forts?

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  16. Bonjour Emmanuel,
    j'ai eu la chance de pouvoir participer à ce bel Evènement. je ne suis qu'organisatrice de salon,et donc pas spécialiste en écriture mais je mets toujours des commentaires sur ma page facebook. j'ai donc reçu, "La Piste des cendres". comme je ne voulais pas le lire sans avoir lu "l'empire du Léopard" j'ai lu les 2 livres. j'ai fini le 1er et il me reste 1/4 du second.
    de quel éventement t'es tu inspiré pour cette colonisation. (j'ai une hypothèse) mais je voudrais connaitre ta version.
    dans le second tome, on voit que tu insistes plus sur côté de la différence des peuples, as-tu une cause bien particulière à défendre, ou t'inspires-tu de la réalité de notre monde ?

    Pascale,

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  17. Hello Emmanuel, je suis en train de lire La Piste des Cendres et ça démarre... fort.
    Comment t'es venue l'envie de ré-explorer cet univers ?

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  18. Merci pour ton honnêteté ! Je suis en train de rédiger ma chronique. On en reparle 👌

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    1. Je précise tout de même (pour Lune) que c'était vraiment une envie ! ;)
      Sinon, si j'essayais de réfléchir d'un point de vue "éditorial", je n'aurais jamais fait de recueil de nouvelles et j'écrirais des romans de 250 pages maximum. ;-)

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    2. Je sais bien, ne t'inquiète pas !

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