(et de juillet/août)
(et de juillet/août)
Que serait l'été sans Rosa Lucas, je me demande ...
Un petit coup de mou, une grosse canicule qui épuise et hop un petit Rosa Lucas et le tour est joué.
Cette fois, j'ai attaqué le tome 3 de la série Gentleman Milliardaires. Après Liam et Edward, voici le tour de Patrick d'entrer en scène. Patrick c'est le frère de Liam. Il est bien sûr un homme d'affaire milliardaire et s'occupe d'une chaîne d'hôtels. Il est intransigeant et surtout très ambitieux. Parmi ses nombreux employés, il y a Georgie. Georgie est une jeune femme de 25 ans et la petite sœur du meilleur ami de Patrick. Elle est une surdouée du codage mais une sous-douée des relations humaines. Ce n'est pourtant pas de sa faute mais la façon dont elle a été manipulée étant jeune étudiante l'a rendue timide et coincée à l'extrême. Elle passe son temps à se dévaloriser. Alors l'environnement exigeant du travail la condamne à jouer les codeuses de bas étages pendant que d'autres, des requins, s'octroient les lauriers de son travail. Or, le logiciel IRIS, développé essentiellement par Georgie pour aider à gérer les hôtels va être mis en place et elle est envoyée sur l'île de Skye pour un essai grandeur nature. Sauf que Patrick la tient à l'œil, il n'a pas envie qu'une sous fifre quelconque du service informatique fasse foirer son projet.
Patrick est du genre à écraser tout ce qui se dresse devant lui et Georgie est du genre à s'aplatir et se dévaloriser. Autant dire que la relation entre ces deux-là ne coule pas de source. Du tout.
C'est du Rosa Lucas, c'est comme toujours addictif et pétillant. Je vous passe sous silence, les scènes avec les kilts (Écosse oblige) et les huummm ... jolies vues quand ils se soulèvent lors de beuveries légendaires.
Ce troisième opus est peut être un peu moins fou que les deux précédents, de par la personnalité tellement effacée de Georgie. Mais sa façon de se comporter et de contourner les problèmes vaut quand même le détour ! Les deux vont finir par former un couple explosif.
Et puis cerise sur le gâteau, ce roman permet aussi de recroiser Liam, Gemma, Edward et Daisy.
Bref, j'adore Rosa Lucas ! ❤❤❤
*Lecture personnelle*
Deuxième livre au format "nouvelle" publié chez Leha, même taille, même nombre de pages et une couverture tout aussi belle que celles des Bâtisseurs.
Un monde de type moyenâgeux, avec beaucoup de magie, beaucoup de dragons et des chevaliers plein d'honneur...ou pas, qui terrassent des dragons. Dans ce monde être un chevalier tueur de dragons est l'un des plus grand honneur du royaume. Et c'est précisément ce que notre héroïne Maddileh recherche pour prouver une fois encore à tous qu'une femme peut être chevalier, mais aussi pour retrouver sa place à la cour. Place qu'elle a perdue en frappant, devant témoins dont le roi, un chevalier qui l'a trahie.
Maddileh doit donc affronter la redoutable Dame Blanche, une dragonne terriblement âgée que personne encore, ni mage, ni chevalier n'a vaincu. Et pour prouver la mort de la bête, elle doit revenir avec l'épée mythique gardée par la dragonne. Mais avec son tout nouvel écuyer Petros en qui elle n'accorde que peu de confiance et son aversion pour la magie, elle part avec peu de cartes en mains.
Mais Maddileh est une femme de caractère, très attachante, déterminée, et malgré toutes les embûches sur son chemin, elle prend son serment de chevalerie très au sérieux. Et dans les faits, c'est elle qui aidera plus Petros que l'inverse.
J'ai trouvé la lecture de cette novella cependant peu fluide. Le quête de Maddileh est entrecoupée de nombreux flashbacks, mais aussi de nombreux compte-rendus de différentes époques relatant la chasse d'un dragon par un chevalier. Compte-rendus dont je me serai aisément passés tant ils coupaient le rythme du récit.
Cependant, ce que j'ai le plus apprécié dans ce récit outre les rebondissements, les trahisons, toute la magie et une légère romance saphique réconfortante, c'est ce décalage entre un récit de fantasy à l'ancienne et l'approche moderne des questions de genre, de sexualité et de différence de statut social.
Forgeflamme est un format court plaisant à lire et malgré sa fin pour le moins abrupte (groumpfff), celle-ci reste suffisamment ouverte pour laisser libre court à l'imagination du lecteur pour envisager plusieurs suites et donc le rendre impatient de savoir laquelle choisira Charlotte Bond.
* SP papier *
Malgré l'annonce de ces derniers jours qui nous a fortement attristées toutes les deux, nous continuerons jusqu'au bout à relayer les sorties imaginaire de cette maison d'éditions avec qui nous avons tant partagé !
Et donc,
en septembre chez Alter Real :
L'HARMONIE DES BRAISES
Karina Espinosa