mercredi 16 juin 2021

Quatrième volet de l'ITV de LAURA COLLINS

 Pour relire le début de cette ITV : 

    ITV1    

  ITV2  

ITV3



Laura Collins et son amour des portes !

Nous sommes ravies d'accueillir ce mois-ci Laura Collins que nous avons lu et apprécié toutes les deux. De l'Urban Fantasy en Mois2, c'est seulement la deuxième fois (la première c'était avec Marika Gallman en décembre 2013 😲) mais on peut clairement annoncer que Laura Collins inaugure le premier Mois2 la romance paranormale ! 
Nous comptons sur vous pour lui faire bon accueil, et lâchez-vous, je vous rappelle, zéro joker sur Bookenstock... en plus on ne le lui a pas encore dit, c'est encore mieux 😁

J'arrête de parler et lui laisse la parole. Ensuite, c'est à vous !




Laura Collins n’aime pas parler d’elle. D’ailleurs on se demande comment Dup et Phooka ont réussi à la persuader de venir faire le mois2. Merci à elles deux !
En tous les cas, nous, ses personnages, nous allons parler d’elle. Niark niark niark… Alors qui commence ?


Elya : Moi ! je suis la plus jeune et c’est à moi qu’elle a fait vivre le pire. Les dystopies, c’est glauque !

Julia : Je ne suis pas d’accord ! Elle ne t’a pas plongée en plein Moyen-âge, toi, au milieu des loups et des guerriers sanguinaires.

Niall : Ma mie, j’étais là… tu n’en as point souvenance ?

Sarah : N’empêche que vous, vous n’avez pas affronté d’âmes perdues en plein cimetière du Père-Lachaise.

Lucie : Elle aime torturer ses personnages, ça c’est certain ! Faut-il que je vous rappelle ce que j’ai enduré dans mon tome ? J’en ai encore la migraine.

Julian : On dit bien qui aime bien, châtie bien, non ?

Meallan : Moi, elle m’épate, on dirait qu’elle a appris à manier l’épée en même temps que moi.

Nathan : C’est vrai ce que tu dis : elle a dû passer des heures à potasser la neurologie.

Rafael : Et les manipulations génétiques !

Niall : M’est avis qu’elle sait narrer les histoires avec moult détails.

Sarah : Et qu’elle nous aime. Vous ne trouvez pas qu’elle a un faible pour les séries ?

Nathan : Carrément, mais on ne va pas s’en plaindre !


Place à vos questions, vos remarques, vos commentaires !

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Dup :



Coucou Laura,
Peux-tu nous décrire comment ça se déroule chez toi quand tu passes en mode Laura Collins ? Silence ou musique ? Isolée ou entourée ? Autour de toi c'est le bazar ou rangé au carré ? Il te faut des plages horaires définies ou non ?
Et puis, si on t'appelle pour rejoindre le monde de LC, et que tu n'as pas fini ton chapitre, ton passage (ou ton aquarelle XD), que se passe t-il ?


Voici revenu le temps de la question… C’est parti .

Le mode Laura Collins, j’adore cette expression. Y a de ça! Je peux changer de mode très rapidement ; et je le fais en général deux fois par jour. C’est ma posologie habituelle, si je le fais moins, j’ai une tendance à mordre un peu.

Le matin après le petit déjà, en mode furtif… ( c’est là que je relis et corrige les écrits de la veille) . Si la chance est avec moi ( j’entends par là quand les hommes de ma maison parviennent à m’oublier que je ne travaille pas) , je prolonge le moment d’une bonne heure. Et le matin, c’est dans le calme. Toujours. C’est là que l’écriture coule le plus à flots. Sinon il me faudra attendre le soir. C’est terriblement frustrant, mais je n’arrive pas à écrire plus deux ou trois lignes l’après-midi. (( Sauf quand je pars dans ma retraite normande…) Le soir, donc , oubliée la télé, et hop je me glisse dans le même fauteuil que le matin, l’ordinateur sur les genoux. je peux écrire entourée, je suis juste peu productive. Je suis incapable d’écrire dans mon bureau, (je crois que ça me met trop de pression), alors souvent je m’immerge en musique dans mon histoire jusqu’à ce que l’heure tardive m’alerte… Mais les mots me suivent jusque dans mon lit, et je griffonne souvent les derniers mots sur mon petit carnet.

Et si on m’appelle quand l’inspiration coule à flots? Mieux vaut ne pas lire dans mes pensées… J’ai une batterie de noms d’oiseaux assez importante. Au mieux, je ravale ma frustration et ma grogne, au pire, j’ aboie et je mords... Le pire, c’est le téléphone. Il m’arrive de le mettre en mode silencieux. Oui, j’avoue écrire me rend parfois asociale. C’est grave, vous croyez?
( je fais remarquer qu’il est 20h45 l’heure où je réponds à cette question, et je crois avoir été polie, prolixe et souriante( si , si je vous promets)



Mutinelle :

Bonjour Laura,
Je suis en train de lire le sang de la discorde. Je ne l'ai pas terminé, mais j'ai une 'tite question d'ordre général. Est-ce qu'il est difficile de faire lire ses livres par les maisons d'édition afin d'être publié ? La concurrence à l'air tellement rude ! On a l'impression que parfois il n'y a pas la place pour tout le monde.

Bonjour Mutinelle,

J’espère que tu passes un bon moment avec Rafael et ses compagnons.

Tu poses une question intéressante. La concurrence est rude, ça c’est certain! Je n’ai jamais vu autant de sorties que ces derniers mois. c’est un parcours du combattant, le mot n’est pas trop fort. d’abord parce que l’attente est longue, surtout s’il s’agit d’un premier roman, tu peux attendre. un an, voire plus. Si on te répond dans les trois jours, fuis, c’est que la maison n’est pas sérieuse. Une bonne maison fait passer ton manuscrit en comité de lecture pour en repérer le potentiel. Je fais moi-même partie d’un tel comité et je peux te dire que pour évaluer un texte, on ne se contente pas de lire, il faut ensuite réfléchir à ses points forts et faibles.

Pour donner toutes ses chances à un roman, il faut beaucoup le travailler en amont : le relire. à tête reposée, le corriger, le faire corriger et le faire lire. Autant d’étapes qui feront remonter ses faiblesses, que ce soit sur le fond ou la forme.
Il faut aussi prendre connaissance des lignes éditoriales des maisons d’édition que tu vises: sinon ce sont autant de coups d’épée dans l’eau.
Et enfin il faut soigner sa présentation, le résumé du livre que tu soumets. Ce n’est pas le travail le plus facile, mais c’est celui qui attirera en premier le regard de l’éditeur.

Je suis de celles qui pensent qu’il y a de la place pour tout le monde à condition de surfer sur ce qui a le vent en poupe, de soigner les codes du genre dans lequel on écrit . Je regrette parfois que ce soit ce qui prime au regard d’un éditeur, mais c’est lui qui investit sur ton texte, il ne doit pas être perdant.
Si tu tentes l’aventure un jour, fais toi bien entourer, c’est important. on apprend beaucoup des autres !



mardi 15 juin 2021

TORI DAWSON tome 2 de Annette Marie

#2
Magie Noire et Daiquiri



Editions Bookmark
Collection Infinity
Parution 12/07/2021 (papier)/ 09/06/2021 (numérique)
19 euros/ 5.99 euros
344 pages






Les informations sur le site de l'éditeur et sur Booknode




☇ L'avis éclair de Phooka sur Magie Noire et Dauquiri  ☇




Quel plaisir de retrouver Tori et ses trois mages ... et Zac !




L'AVIS DE PHOOKA:





Tori est à la recherche d'un appartement. Maintenant qu'elle a son poste de barmaid dans ce bar pas comme les autres "Le corbeau et le marteau", elle peut se permettre de vivre dans son petit espace personnel. Oui "petit" parce que son salaire ne lui permet pas non plus de louer un palace ...

Alors qu'elle s'apprête à emménager, Aaron, Ezra et Kaï lui demandent de l'aide pour un contrat. Ils veulent mettre la main sur "Le fantôme", un sorcier hors du commun, dont personne de sait rien et qui enlève des gens qu'on ne revoit jamais. Ce sorcier est un mystère. Il est très puissant mais personne ne connaît ses capacités ni ses spécificités. Bref, cet homme est un mystère total hormis sa dangerosité. Tori est la personne idéale pour faire la chèvre. Bien qu'étant entourée d'êtres magiques, elle n'en est pas un et surtout elle n'apparaît pas sur les fichiers officiels étant donné que Clara "perd" sans arrêt ses formulaires. Tori va donc se retrouver à jouer à la pauvre ado perdue pour attirer "Le fantôme" et son succès va aller au-delà de ses espérances puisqu'elle va se faire kidnapper au nez et à la barbe de tous les mages qui étaient censés l'épauler. La voilà donc entre les mains du fantôme.

Quelques chapitres pour se remettre dans le bain, retrouver ses marques et renouer avec les personnages. Et une fois que tout est en place, c'est du pur bonheur. Tori se retrouve dans un monde à part avec ce "fantôme" et les Faes qui l'entourent. Que de magnifiques découvertes. La fantôme n'est pas du tout comme prévu, les Faes sont étonnants, merveilleux et/ou dangereux. C'est -une fois encore- un ravissement à la lecture. Tori fait du Tori, elle se surpasse pour aider les autres. Elle se jette dans la bataille sans penser à sa sauvegarde personnelle (et elle se fera d'ailleurs remonter les bretelles à ce sujet). Aaron, Kaï et Ezra sont un peu moins présents que dans le premier opus, kidnapping oblige, mais ils ont néanmoins un rôle important à jouer. On espère les retrouver un peu plus dans la suite.

Annette Marie nous entraîne toujours avec humour dans cet univers merveilleux peuplé d'êtres étranges. Le rythme est une fois encore haletant. Les surprises sont au rendez-vous. Bref, ce deuxième tome se lit avec délectation et on en demande toujours plus. Vivement la suite !





lundi 14 juin 2021

1991 de Franck Thilliez

 



Fleuve Éditions
Collection Fleuve noir
504 pages
22,90 euros






L'avis express de Dup sur 1991 de Franck Thilliez

Première confrontation du tout jeune inspecteur Sharko, 30 ans, avec le Mal.


L'AVIS DE DUP




Voilà un rendez-vous annuel que je ne raterai pour rien au monde : le nouveau Thilliez, et je sais que je ne suis pas la seule. Il me faudrait deux déceptions coup sur coup pour arrêter, comme cela s'est produit avec Maxime Chattam par exemple... Franck Thilliez est pour moi le meilleur auteur de thriller français, talonné par Karine Giebel soit, mais en tête toujours. C'est la garantie d'une lecture coup de cœur, et 1991 ne déroge pas à la règle. Deux longues soirées complètement accro et scotchée à mon livre, deux toutes petites nuits et des immenses valises sous les yeux, Sharko m'a encore subjuguée. 

Mais là, je dois dire, encore plus et je m'explique : Sharko nous le suivons depuis Train d'enfer pour ange rouge, qui remonte à 2004, où il a déjà la quarantaine. Depuis nous avons eu une dizaine de romans sur ce personnage ! Il a eu le temps d'évoluer, de traverser des enfers, des épreuves, d'avancer dans la vie et mon image du Sharko d'aujourd'hui est un flic mûr, entier, parfois blasé, à coup sûr marqué par son métier. Et là, son auteur lui redonne un grand coup de jeune, et c'est complètement déroutant au début. Avouez que passer du statut de grand chef de la Crim puis entendre tout d'un coup qu'il se fait traiter de bleu-bite déstabilise un peu !

Mais Franck Thilliez l'a tellement dans la peau ce Sharko que très vite on le retrouve. C'est bien lui, c'est bien sa façon de penser... en plus jeune et c'est génial. Et puis l'auteur n'a pas son pareil pour nous pondre une, non deux intrigues tarabiscotées qui tiendront n'importe quel lecteur en haleine. Avec toujours cette incursion dans le monde de la médecine, avec un cas particulier, pas toujours rarissime mais qui vient bien embrouiller les pistes : j'adore ! Avec toujours cette façon de jouer avec le lecteur : j'adore encore plus !

Je ne vais d'ailleurs pas m'attarder sur les affaires que démêle notre personnage principal, pour plutôt me centrer sur la particularité de cet opus, c'est-à-dire sur le fait que tout se déroule en 1991. Rétroprojecteur sur une période pourtant pas si éloignée, 30 ans, et quel virage a pris notre monde depuis !!!

1991, c'était les téléphones fixes, le bottin, et les cabines téléphoniques dans les rues. Stressant et pas très adapté lorsqu'il s'agit d'appeler les urgences ou les renforts... Franck Thilliez en joue beaucoup : reprendre la voiture, revenir sur ses pas, voir au village précédent pour trouver la fameuse cabine, tout en espérant qu'elle marchera !!! Et les kilomètres à pied dans les rues de Paris pour déposer des tracs, des annonces, des demandes de renseignements...

1991 c'était encore toutes les infos sur papier, les archives monstrueuses de toutes les institutions, de tous les médias, le tout début de l'informatique grand public. Quelques ordinateurs tapent l'incruste au 36 quai des orfèvres, mais ils prennent la poussière sous le plastique d'emballage, encombrent plus qu'autre chose quelques bureaux. Sharko a besoin d'éplucher la liste des collégiens d'un village en Haute Savoie : il prend sa voiture, se cogne 5 heures de route, une chambre d'hôtel et passe la journée dans une pièce poussiéreuse du dit collège à feuilleter des cartons et des cartons. Et encore, il a eu de la chance là, c'était à peu près rangé...

1991, c'était les balbutiements de l'ADN. La période charnière pour les flics où les preuves irréfutables n'étaient encore que les empreintes digitales. Lorsqu'on suit un adulte en 91, ça donne des hommes et des femmes nés en 60 ou avant, et Franck Thilliez nous fait découvrir quelques théories psychiatriques de l'époque qui font froid dans le dos. 

1991, c'était encore plein de détails qui aujourd'hui semblent tellement impensables ! Ça fumait et picolait sec parfois dans les bureaux du 36. Les dépositions comme les gardes à vue étaient... musclées (doux euphémisme)! Les arrangements avec la loi également : il y a la loi, mais il y a les règles au-dessus. Et les flics qui constituent cette famille du 36, ils ont leurs règles, n'en doutez pas une seconde.

Bref, 1991, c'était passionnant encore une fois. Bien flippant comme toujours. En revanche je suis curieuse d'avoir l'avis du jeune lectorat, celui né vers 90 ou après. Chez moi ce sera chose faite bientôt, car j'ai une de mes filles née en 93 qui est accro aux écrits de Franck Thilliez !

dimanche 13 juin 2021

Semaine 23/2021 sur Bookenstock

 

Semaine classique par ici, quatre chroniques, deux par Vénérables, entrecoupées mercredi non pas par des annonces de sortie mais par la publication du troisième volet de l'ITV de Laura Collins. Peu d'interaction, peu d'intervenants... Le beau temps ? La vie d'avant qui revient ? Une chose est sûre, cela sent les vacances et avec elles, le temps de pause estival que m'accorde les mémés \o/


Lundi Dup hurle très fort son admiration pour Sarah J. Mas. Alors pour la faire taire, je vous en prie acheter Crescent City publié chez De Saxus, lisez-le et dites lui qu'elle a raison. Merci !
PS : Vous avez vu ? Elle se sert de moi comme d'un vulgaire bloc note ! Je suis choqué.




Mardi Phooka vous a parlé d'un road-movie apocalyptique qui lui a pas mal plu, surtout la fin si j'ai bien compris. C'est Ana aux éditions Cyplog.


Jeudi Dup semble partagée sur la lecture de Malepeste, le tome 2 de Thair publié chez Leha. Elle ne sait pas encore dans quel sens va la balance entre la lassitude et le divertissement.


Quant à Phooka elle s'est régalée avec le second tome de Kit Colbana aux éditions Alter Real.



Et pile au milieu de ces chroniques, Laura Collins tape l'incruste avec un 3ème volet de son ITV 😁

ITV 3


Si vous voulez relire les précédentes, voici les liens



That's all folks !

À la semaine prochaine.

La bise 😷

Bookenstock



vendredi 11 juin 2021

KIT COLBANA tome 2 de J.C. Daniels

#2
Lame nocturne



Editions Alter Real
Urban Fantasy
Parution 07/05/2021
305 pages
20 euros en papier
5.99 euros en numérique










☇ L'avis éclair de Phooka sur le tome 2 de kit Colbana  ☇




Un tome 2 très sombre et qui vous prend aux tripes.




L'AVIS DE PHOOKA:







Si vous suivez ce blog, vous savez que j'ai adoré le premier tome de cette série Kit Colbana . En conclusion je disais que la série "allait envoyer du lourd" (oui je sais je ne fais pas toujours des efforts de vocabulaire dans mes chroniques). Et croyez-le ou pas, ce tome 2 "envoie du lourd" et surtout du lourd à porter pour mon petit cœur de lectrice ... (Ces bouquins d'urban fantasy auront ma peau un jour ...)


À peine Kit a t'elle fini sa mission qu'elle enchaîne sur une autre. En parallèle, elle s'est liée avec Damon le tout nouveau et puissant Alpha des chats. Comme Damon vient tout juste de devenir Alpha en tuant Annette, il a du pain du la planche et il passe la plupart de son temps à faire du ménage parmi les chats. Les sentiments entre ces deux-là sont très forts mais force est de constater que leurs activités respectives ne leur donnent pas beaucoup de temps pour se consacrer l'un à l'autre.

Et puis un beau jour alors que Kit est à son bureau, Justin son ancien petit ami et puissant sorcier, lui annonce que Damon est soupçonné d'avoir tué plusieurs membres du haut-conseil. Et que s'il n'a pas une bonne raison, il sera exécuté sans autre forme de procès. Pour faire bonne mesure, il assortit sa révélation d'un serment magique qui empêche Kit d'en parler à quiconque. Kit ne va pouvoir compter que sur elle-même pour trouver le moyen de sauver Damon ...

Comme toujours Kit attire les emmerdes. Ça c'est pas nouveau. Mais cette fois, la vie de l'homme qu'elle aime (même si elle n'ose pas se l'avouer) est en danger. elle est prête à tout pour le sauver quitte à y laisser sa peau. Comme elle ne peut en parler à personne, personne ne peut l'aider. Et ses problèmes ne vont faire qu'empirer ...

Quant à Damon, finalement assez peu présent dans cet opus. Il renforce sa position d'Alpha avec toute la puissance dont il est capable. Il ravage tout sur son passage et dans cette escalade de violence il oublie un peu de faire confiance à sa partenaire. Kit semble peut-être fragile, mais ce n'est qu'une apparence et il a tendance à l'oublier ... 

Comme pour le premier tome, il m'a fallu un ou deux chapitres pour me remettre dans le bain, mais une fois dedans c'est une immersion totale. Kit est incroyablement touchante. Elle est forte, très forte. Elle a un caractère de battante et pourtant ses cauchemars montrent à quel point elle a été blessée étant jeune par cette grand-mère Aneira. Les tortures qu'elle a subi collent le frisson et il est même incroyable qu'elle ait pu y survivre.

Pour Kit, tout le récit n'est que douleur. Entre ses cauchemars, son impossibilité de parler à quiconque de ce sur quoi elle enquête, son incapacité à prévenir l'homme qu'elle aime à cause du sort de secret que Justin lui a jeté, elle fait face à une douleur et un stress incroyables. Mais tout ça ne serait presque rien par rapport à ce qui va lui arriver. J'ai souffert avec elle et la fin m'a arraché des larmes. Ses tourments sont immenses. Kit est un personnage qui vous bouleversera.

Heureusement que l'on retrouve d'autres personnes qui adoucissent un peu le ton de l'histoire. Coleen et Goliath par exemple, mais aussi Doyle qui a su prendre sa place et quelle place ... 

Et puis il y a Jude. Quand on pense qu'au tout début de la série il semblait "presque" sympathique ...

Les chapitres s'enchaînent avec un suspense sans le moindre répit. La fin est vraiment vraiment bouleversante et bon sang ce que j'aurais aimé avoir déjà la suite en main. J.C. Daniels n'a pas peur de malmener ses personnages et elle le fait avec maestria.

Kit Colbana n'est pas une série d'urban fantasy de plus. Je crois que rarement une héroïne aura été aussi malmenée, à un point rarement vu dans ce genre de série. J'ai le cœur qui saigne pour elle. Il me tarde de découvrir la suite en espérant qu'elle trouvera un peu de paix et de bonheur.





jeudi 10 juin 2021

THAIR Tome 2 de Jean-Luc Marcastel

 

2 # MALEPESTE



Éditions Leha
336 pages
19 euros






L'avis express de Dup sur Malepeste de Jean-Luc Marcastel

L'imaginaire de Marcastel est toujours au beau fixe et rend cette lecture agréable.
Dommage que les états d'âme des personnages puissent lasser quelque peu...



L'AVIS DE DUP




Jean-Luc Marcastel reprend son récit exactement là où il l'avait laissé à la fin du premier tome. Nous suivons toujours en alternance le tandem Faïra et Jaan d'un côté qui fuit le toïl dévasté d'Orguenoire par la Malepeste. De l'autre Yaïn aidé de Vicent qui courent derrière les ravisseurs de la jolie sirenaïre.

Mais entrera dans la danse l'ennemi, les nodes qui comptent envahir toute la planète. Ces derniers pensent détenir l'arme suprême contre Jaan qui demeure leur plus problématique adversaire. Ils ont "englouti", "nodifié", je ne sais comment dire ça, bref, fait passer dans leur camp Akiko Shimoda, l'ancien amour de Jaan il y a de ça 1500 ans...

Faïra doit unifier tous les thoïls d'Avernia pour faire face à la Malepeste. Seule, enfin juste accompagnée de Jaan, toute jeunette, la tâche semble incommensurable. Elle va passer par des moments d'abattement, d'introspection intense pour après se dresser toute fière et déclamer des grands discours fédérateurs. Cette bascule fréquente entre deux extrêmes fut un peu pénible, comme si l'histoire de l'auteur bégayait.

Mais Faïra doit aussi prévenir Garonnaï rapidement et donc elle décide d'y expédier Jaan, qui doit prendre le funambulaïre au dessus du fleuve Garonnaï, pour rejoindre Tolosania. Et là... et bien non, je ne vous le dirai pas ! 

Quant à Yaïn et Vicent, après maintes péripéties, ils ont rejoint les pirates à leur destination, un port-bordel fréquenté par les gens de la haute, notamment de Tolosania. Cette ville du plaisir tarifé où l'activité est permanente de jour comme de nuit, se situe non loin du funambulaïre, pour que ces messieurs puissent y accéder facilement et discrètement.

La connexion va se faire entre les groupes, et sans doute plus encore que prévu car Akiko est sur les traces de Jaan. Mais ça on le saura peut-être au prochain tome ! 

Toujours autant d'action dans ce tome 2 même si je reconnais une certaine lassitude devant les états d'âmes répétés des personnages principaux. Oui, il n'y a pas que Faïra qui fait dans l'introspection... hélas. Sinon, l'imaginaire de Jean-Luc Marcastel est toujours au beau fixe, la faune et la flore de Thair ne cessent de m'amuser. Quant aux affreux-vilains-pas beaux nodes, ils le sont autant que sur cette superbe couverture de Lionel Marty. Bref le voyage dans le tome 2 de "Thair", Malepeste, a été sympathique.



mercredi 9 juin 2021

Troisième volet de l'ITV de LAURA COLLINS

 Pour relire le début de cette ITV,  c'est ICI et



Laura Collins et son amour des portes !

Nous sommes ravies d'accueillir ce mois-ci Laura Collins que nous avons lu et apprécié toutes les deux. De l'Urban Fantasy en Mois2, c'est seulement la deuxième fois (la première c'était avec Marika Gallman en décembre 2013 😲) mais on peut clairement annoncer que Laura Collins inaugure le premier Mois2 la romance paranormale ! 
Nous comptons sur vous pour lui faire bon accueil, et lâchez-vous, je vous rappelle, zéro joker sur Bookenstock... en plus on ne le lui a pas encore dit, c'est encore mieux 😁

J'arrête de parler et lui laisse la parole. Ensuite, c'est à vous !




Laura Collins n’aime pas parler d’elle. D’ailleurs on se demande comment Dup et Phooka ont réussi à la persuader de venir faire le mois2. Merci à elles deux !
En tous les cas, nous, ses personnages, nous allons parler d’elle. Niark niark niark… Alors qui commence ?


Elya : Moi ! je suis la plus jeune et c’est à moi qu’elle a fait vivre le pire. Les dystopies, c’est glauque !

Julia : Je ne suis pas d’accord ! Elle ne t’a pas plongée en plein Moyen-âge, toi, au milieu des loups et des guerriers sanguinaires.

Niall : Ma mie, j’étais là… tu n’en as point souvenance ?

Sarah : N’empêche que vous, vous n’avez pas affronté d’âmes perdues en plein cimetière du Père-Lachaise.

Lucie : Elle aime torturer ses personnages, ça c’est certain ! Faut-il que je vous rappelle ce que j’ai enduré dans mon tome ? J’en ai encore la migraine.

Julian : On dit bien qui aime bien, châtie bien, non ?

Meallan : Moi, elle m’épate, on dirait qu’elle a appris à manier l’épée en même temps que moi.

Nathan : C’est vrai ce que tu dis : elle a dû passer des heures à potasser la neurologie.

Rafael : Et les manipulations génétiques !

Niall : M’est avis qu’elle sait narrer les histoires avec moult détails.

Sarah : Et qu’elle nous aime. Vous ne trouvez pas qu’elle a un faible pour les séries ?

Nathan : Carrément, mais on ne va pas s’en plaindre !


Place à vos questions, vos remarques, vos commentaires !

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Phooka :

J'y repense j'ai une question à propos de ton nom d'autrice (au fait tu préfères autrice ou auteure ?). Comment as-tu choisi ? et pourquoi ? Est-ce que ce changement (qui sonne plus anglosaxon) est une demande des maisons d'édition? J'ai remarqué que la plupart des autrices françaises faisaient comme toi d'où ma précédente question.


Coucou Emma,

Ah le nom de plume….
D’auteure .. autrice, je ne supporte pas, ça me crispe. Je sais qu’il est plus ancien que l’autre, qu’il se justifie, mais je n’aime pas. Et la sonorité des mots, ça compte davantage à mes yeux ( j’ai un côté pas rationnel du tout, j’assume).
Revenons à nos moutons.. enfin à ce nom de plume: signer avec celui que je porte et assumer tous les jours, je n’étais pas prête pour. J’ai mis 30 ans pour avouer que j’écrivais à mes proches, alors assumer un roman… C’était le bout du monde (éditorial) pour moi. Et puis je voulais préserver mon anonymat : maîtresse d’école dans un petit village, hum…. Et puis avouons-le, sur mes romans il est écrit le gros mot « romance » et ça aussi je n’étais pas encore prête pour le défendre… Depuis, ça va mieux, depuis mes proches savent, et même des mamans d’élèves qui restent discrètes.
Pour le choix, il me fallait un nom tout proche du mien. parce que tu ne le sais pas, mais en salon, en dédicace, on t’appelle par ce nom-là, et ça fait bigrement désordre de ne pas répondre. Ma co autrice, Adeline Dias te raconterait combien de fois elle m’a appelée Laura en vain… Ça y est , j’assume cette double identité, ( les auteurs auraient-ils un côté schizo… ?) Donc tu sais tout: mon nom de plume a certes une consonance anglo saxonne, mais c’est juste parce que c’est le premier qui m’est venu à l’esprit. J’ai raccourci mon prénom, rallongé de deux lettres mon nom d’épouse.
Si on voulait en rire, je suis LC le jour, et Laura Collins le soir (quand j’écris) … Hum ça fait schizo, ça, hein ?


 Dup :

Schizo, schizo, tout de suite les grands mots ! Et qu'est-ce qu'on devrait dire nous avec nos pseudos encore plus bizarre !?!? Pour tout te dire mon esprit fait une sacrée dichotomie là-dessus : pour tout ce qui a trait à la lecture, le blog, les relations avec les maisons d'éditions, cela me hérisse qu'on m'appelle par mon prénom. Et inversement, si quelqu'un de la famille ou connaissances en dehors de mon monde du blog m'appelle Dup, ça m'énerve encore plus! 😂
Tiens, d'ailleurs j'en profite pour poser une question... à Danilomzb (c'est pour voir si elle suit 😁) : pourquoi ce choix de pseudo pour le moins tarabiscoté ?
Et une question pour toi quand même, ne crois pas te reposer ! Si d'aventure on se croise en salon et qu'on t'appelle par ton vrai prénom, cela va t'il t'énerver ? te gêner ?

Coucou vénérable Dup
( tu as vu j’insiste , je ne voudrais pas te fâcher)
Alors si tu m’appelles par mon petit nom en salon, tu auras droit à un sourire spontané.. Je ne m’y promène pas avec perruque et lunettes noires , j’assume ma double personne ( j’évite le mot personnalité, vu nos échanges récents). Il n’y a qu’une seule personne qui réussit à me hérisser quand elle le fait, c’est mon fils ( j’aurais dû l’appeler Taquin, celui-là) , alors tu vois, tu ne risques rien. Mais je t’avoue un petit secret : je n’aime pas mon prénom. alors finalement, être auteure, ça a du bon ! une double vie quelques heures par an hihi

Danilomzb :  Ahahaha et oui je suis toujours là... alors le pseudo est hérité directement de mon auteure de sf préférée : "Danilo" étant mon personnage chouchou de sa saga La romance de Ténébreuse et "mzb" ses initiales Marion Zimmer Bradley... En fait j'aimais bien Danilo mais il était toujours pris quand je m'inscrivais sur des sites alors j'ai ajouté la suite voilà ma life en directe 😀


Dup : 

J'ai vu sur Facebook, enfin déduis que tu habitais le grand Est, Strasbourg ou aux alentours. Aura t'on la chance de se croiser lors des Imaginales d'octobre ? Que je puisse t'appeler Laura ? 😁

Coucou Dup !

tu es bavarde ce matin !
Oui bien sûr, c’est un festival que je ne manque jamais ! j’adore l’ambiance, et je crois que deux de mes maisons d’édition y seront présentes. et quand bien même, ce plongeon dans l’imaginaire, avec ces images vivantes et ces personnages qui déambulent dans les allées, je ne peux pas manquer.
Je me conditionnerai à l'aube pour répondre au quart de tour à mon prénom d’adoption ( ben voui 2021 a cruellement manqué d’occasions de s’entraîner)


SK :

Les Aventuriales fin septembre, ca fait partie de ton programme ou c'est trop loin? Bon, ma question: quel est le premier texte que tu as écris, pas forcément le premier publié mais le premier gribouillé (quand tu étais encore LC et pas encore Laura Collins) ?
Bonjour Sylvie !
Pour les Aventuriales, c’est trop loin en effet, habiter aux confins d’un pays ce n’est pas top ! je vais passer plus de temps sur la route que derrière ma table !

Alors le tout premier que j’ai gribouillé, c’est Au-delà de la porte, enfin un des tout premiers. J’avais 16 ans quand j’ai écrit ce qui s’apparente plus à une nouvelle. Et puis je l’ai ressorti. Le thème était sombre, fort, je me suis mise au défi de le réécrire. Et il est devenu une série dont je suis en train d’écrire le dernier tome. J’en ai fait une dystopie, terme qui n’existait pas quand je griffonnais sur mes cahiers de lycéenne. J’avoue que j’ai une tendresse particulière pour ce texte, même sil n y a plus guère que les deux premiers chapitres qui lui ressemblent.



Blandine :

Coucou Laura,
Pour le moment je n'ai lu que "un papa pour Noël" du coup ma question concernera l'écriture à 4 mains. Comment cela se passe t il? Avez vous écrit un chapitre chacune avec Adeline ou des passages de chapitres ? Je me suis toujours demandée comment pouvait se dérouler une écriture à 2 auteurs. Cela me paraît tellement personnel et "solitaire" comme métier. Et du coup préfères tu écrire seule ou avec quelqu'un?
Merci pour ta réponse ! Bises
Blandine L. Tsuki

Bonjour Blandine,
ravie de te croiser ici.
Alors c’est une question qui titille souvent les gens . Il faut savoir que j’ai été la bêta lectrice d’Adeline, je connais donc bien sa sensibilité littéraire, son style. Elle a été la mienne et un peu ( beaucoup) ma marraine éditoriale. Sans elle, je n’aurais rien envoyé aux maisons d’édition.
Quand on écrit un roman à 4 mains ( enfin trois, te dirait-elle car je tape sur mon clavier avec 5 doigts ) , il faut accepter de lâcher prise. On trame toutes deux les grandes lignes, parfois quelques chapitres, on définit les caractères de nos personnages, les ressorts dramatiques et ensuite on expérimente la GARDE ALTERNÉE; oui ça existe chez les auteurs. Elle rédige le point de vue d’un personnage, moi cela aide l’autre. Ça permet de justifier les différences de style éventuelles( bien qu’on nous dise qu’on n’en voit pas). Donc quand l’une écrit un chapitre, l’autre attend. je ne te cache pas qu’on lit les mots de l’autre avec fébrilité, qu’on lève les yeux au ciel, qu’on se dit qu’elle a fumé la moquette, qu’elle te joue un tour de cochon, mais ça passe toujours. Et le challenge d’écriture se trouve là, quitter ta zone de confort et marcher dans les pas, ou l’imagination de l’autre. Je mets toujours deux trois jours avant de digérer ce qu’elle a semé, ou annoncé , et hop , l’inspiration déboule. Même pas peur. Il est très très rare qu’on ne soit pas d’accord.
Alors je ne préfère rien, c’est un processus d’écriture différent, très enrichissant, stressant parfois, mais tellement gratifiant! deux imaginations au lieu d’une, ça donne beaucoup de pep’s à ton histoire. Et là où toi tu sèches devant ton écran habituellement, eh bien tu sais que tu peux compter sur l’autre pour débloquer parfois la situation.



Dup :

Et pour surenchérir sur la question de SK, celle qui me tarabuste depuis que j'ai épluché ta biographie : Tes sorties sont extrêmement enchevêtrées dans le temps, l'ordre chronologique donne un sacré foutoir :P !

Tes différentes séries, tu les as écrites en même temps en jonglant de l'une à l'autre ? Si oui, peux-tu expliquer comment tu fais ?

Ah ah Dup aurait-elle un coté maniaque?


Alors pour faire très simple, je suis dans deux maisons d’édition, elles ne se consultent pas sur leur planning. J’ai bien voix au chapitre, mais je ne peux pas décider de chambouler tout pour arranger mes affaires.


Il se trouve en plus ( oui avec moi, c’est toujours compliqué) qu’en attendant qu’une maison me lise et décide de me publier ( pour le premier, j’ai attendu 18 mois… autant dire une éternité à mes yeux de novice ) , ben moi j’ai continué d’écrire. Je doutais tellement pour Ce que veulent les âmes que je me suis attelée à la rédaction de AU-DELÀ DE LA PORTE. Et quand j’ai eu le feu vert pour le premier, j’ai entrepris d’écrire enfin sa suite.
Le temps éditorial étant très long ( tu comptes minimum un an entre le moment où tu écris ton premier chapitre et sa publication) j’ai laissé courir mon imagination sur une troisième série, Eternité maudite qu’une autre maison ( Alter réal ) a choisie… Voilà pourquoi ces trois séries se battent un peu sur mon calendrier… Je termine la dernière, après je serai plus sage 😊


 La suite c'est par ICI

mardi 8 juin 2021

ANA tome 1 de Belinda Bornsmith



Tome 1


Editions Cyplog
Parution 28/05/2021
361 pages
18.90 en papier 
5.99 euros en numérique






☇ L'avis éclair de Phooka sur le tome 1 de ANA  ☇



Un premier tome qui pourrait se suffire en lui même.




L'AVIS DE PHOOKA:







Kelsie vit dans le Dakota du nord. Elle est venue dans la région pour s'occuper de son père malade et y est restée conquise par la façon de vivre, plus tranquille qu'à Washington où elle habitait en tant qu'étudiante.

Suite à un évènement gravissime, elle se retrouve sur la route avec Curt son meilleur ami. Le but, retrouver le jeune frère de Curt à Chicago, puis  se diriger vers NewYork où Kelsie espère retrouver sa mère qu'elle a totalement perdue de vue depuis des années. Mais en cette période les routes ne sont pas sûres, heureusement Curt est un ancien militaire costaud et il est accompagné de son chien Flash. En chemin, ils vont rencontrer quatre militaires qui eux aussi se dirigent vers l'est: Josh, Isaac, Lucky et Saul.  Ils vont faire un bout de chemin ensemble et l'attirance entre Josh et Kelsie est immédiate et violente.

On est clairement dans un road-movie "apocalyptique" teinté de romance. C'est assez étrange. La partie road-movie est très classique, mais bien ficelée. On traverse les Etats-Unis de Bismark à Chicago, puis jusqu'à New York. Autant dire que ça fait un paquet de miles, surtout par les petites routes. À chaque étape, ils trouvent une maison abandonnée où ils campent tous, le tout ponctué de quelques évènements de type attaque ou météo. Du Mad Max mâtiné de Thelma et Louise ou Easy Rider. Bien fait, pas original, mais suffisamment bien construit pour se laisser prendre au piège.

Et puis il y a la partie romance entre Kelsie et Josh. Ces deux-là se sont trouvés, mais se tournent autour. Un peu trop longtemps à mon goût. L'idée est très sympa mais leur hésitations interminables -surtout vu le contexte- finissement par agacer quelque peu. Pourtant les personnages sont bien ficelés et empathiques. On leur aurait souhaité tout le bonheur du monde, mais ce n'est pas si simple ...

Et il ne faut pas oublier Flash. Ce chien est un personnage à part entière et il est superbement construit. Sans Flash point de salut! Les héros contrebalancent bien le manque d'originalité du récit, y compris les personnages secondaires. J'ai beaucoup aimé Isaac et Saul. Curt est très en retrait, comme une ombre. Et bien sûr il y a Kelsie et Josh, bien construits et attachants. Ce sont vraiment les protagonistes du récit qui en font la richesse.

Une remarque sur la toute fin, que j'ai trouvée très réussie. Au point de me demander pourquoi c'est un tome 1. Arrêter le récit là aurait été incroyablement fort. Mais je sais, c'est une romance et ça se doit de finir bien. Mais je suis inquiète par le fait d'imaginer une suite tant la fin de ce roman était puissante.

ANA est un roman qui se lit bien, sans être un coup de cœur néanmoins. Trop de déjà vu sans doute. Il reste une agréable lecture, les personnages sont fouillés et sympathiques. Je suis vraiment curieuse de lire la suite et de voir comment Belinda Bornsmith va nous sortir de là de façon crédible !!




lundi 7 juin 2021

CRESCENT CITY #1 de Sarah J. Maas (Dup)

 

# 1 MAISON DE LA TERRE ET DU SANG


Éditions De Saxus
955 pages
24.90 euros





L'avis express de Dup sur Maison de la terre et du sang de Sarah J. Maas

FONCEZ DE DIEU !!!



L'AVIS DE DUP


Oui, oui, vous avez bien vu : Triple coup de coeur pour ce roman !

Alors je ne vais pas y aller par quatre chemins : Phooka vous a dit : FONCEZ, je le hurle aussi ! Pis, si vous voulez lire une vraie chronique, c'est vers la sienne qu'il faut se tourner, ici cela ne va être qu'une suite de superlatifs !!!

955 pages : 3 jours. Pour les amateurs de challenge style Weekend à 1000, il est parfait ce Crescent City 1...

2 jours sur la première moitié (avec du taf à côté).

Lecture intense.

1 seul jour sur plus de 500 pages (avec du taf, mais laissé de côté 😁, faut pas déconner !). Ne pouvoir faire que ça. Manger, pisser, oui mais si c'était en lisant, alors dormir, hors de question !

Lecture hypnotique, entrecoupée de : "Mais c'est pas vrai !", "Oh mon Dieu", "Non, pas ça !", "Allez, vas-y, plonge !", et même de "Oh putain la saloperie de bip" (si, si, demandez à Phooka, elle a eu droit à tous mes états d'âme durant ce marathon lecture).


Voici maintenant la liste des émotions qui m'ont parcourue :

Le stress, la peur, l'angoisse 

L'espoir, l'attente, la prière 

La haine, la rage, l'envie de vengeance 

La joie, le soulagement, le bonheur 

La douleur, la peine, le deuil 

L'incompréhension, la surprise, le choc 


Et au final, une ADMIRATION SANS BORNE POUR SARAH J. MAAS !


J'ai ri, j'ai pleuré, j'ai bondi, j'ai aimé, j'ai hurlé.


Et vous savez quoi ? Un épilogue qui relance la machine, qui promet quelque chose d'encore plus énorme (même si j'ai du mal à y croire), et qui me met direct sur les starting-blocks. Dieu que j'ai hâte. Et comme je prie pour qu'il soit au moins aussi gros !


FONCEZ !!!



Petite note pour moi-même (qui me servira grandement lorsque le tome 2 sera entre mes mains)
Les 7 territoires de l'Anfer :
- L'Ornière
- La Tranchée
- La Gorge
- Le Ravin
- Le Gouffre
- L'Abîme
- La Fosse
(par ordre croissant, le dernier, le plus enfoui et le plus terrible étant la Fosse)

dimanche 6 juin 2021

Semaine 22/2021 sur Bookenstock

 

Une semaine pas comme les autres par ici, avec plus de mois2 que de chroniques ! Du coup je vais vous faire une énumération des billets qui sera chronologique, ce sera plus simple.


  • Lundi, c'était le 31 et donc la fin du Mois2 Sylvie Kaufhold et son bilan ICI






  • Jeudi elle vous parle de ce qu'elle appelle une bouse... chez Pygmalion


Et ce même jeudi heureusement, pour relever le niveau, est paru également le second volet de l'ITV de Laura Collins ! ICI

  • Vendredi c'est Phooka qui prend la barre pour un roman visiblement plus jouissif avec Kit Davenport # 1 chez Bookmark Infinity





  • Dimanche révisions 😁


That's all folks !

À la semaine prochaine.

La bise 😷

Bookenstock